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Thème : Comment mieux organiser la gestion des collectivités et de l'Etat ?

Supprimer l'article 74 de la Constitution

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art 74 actuel = danger bibichat, Martinique
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@Jankolo j'ai appris que les Guadeloupéens ne veulent pas des Martiniquais dans leur pays.
Ils disent que les Martiniquais volent leur travail, qu'ils sont trop nombreux (80000) c'est de la Xénophobie et du Raciste.
Nous sommes Français au même titre qu'eux
Est ce vrai ?

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Ne pas modifier l'article 73
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Année économique et sociale 2008 en Guadeloupe

Pierre Valadou
Synthèse régionale : La Guadeloupe frappée par la crise

En Guadeloupe, les premiers signes des crises économique et financière se font sentir en cours d’année 2008. Le déficit commercial se creuse, les prix augmentent davantage, les entreprises freinent leurs investissements, la construction de logements s’effondre. Au second semestre, le marché du travail se dégrade. En revanche, la création d’entreprise se porte bien car pour beaucoup, créer son entreprise c’est d’abord créer son propre emploi. L’agriculture retrouve des niveaux moyens de production et 2008 constitue une année en demiteinte pour le tourisme.

En 2008, la crise financière rejaillit sur l’économie mondiale et la récession s’installe au dernier trimestre. Comme ses principaux partenaires, la France est touchée. Le PIB est en recul de 1,2 % au quatrième trimestre et le chômage augmente. En Caraïbe, le tourisme pâtit de la crise. Sur l’ensemble de l’année, le PIB guadeloupéen croît encore de 1,1 % mais c’est le plus mauvais chiffre de ces dernières années.

Au dernier trimestre les mouvements sociaux des gérants de stations services puis des transporteurs ont préfiguré la déflagration sociale du 1er trimestre 2009.

A 2,4 milliards d’euros, le déficit commercial de la Guadeloupe se creuse. Les importations augmentent de 7% et les exportations (hors énergie) de 2 %. Les prix augmentent davantage, 2,2 % contre 1,4 % l’année précédente. Les services, l’alimentation (hors produits frais) et l’énergie sont les secteurs les plus touchés. L’année 2008 marque un ralentissement prononcé des crédits d’investissement aux entreprises. Le financement de la consommation des ménages s’essouffle. Le marché de l’automobile est morose : 17 600 immatriculations soit 7 % de moins qu’en 2007. En recul de 20 % par rapport à 2007, la construction de logements neufs s’effondre. La Guadeloupe compte 30 140 logements sociaux, dont la moitié est située à Pointe-à-Pitre et aux Abymes.

Le tissu économique guadeloupéen s’est enrichi de 4 200 nouvelles entreprises, 11 % de mieux qu’en 2007. Parmi elles, 1 140 ont été créées dans le commerce. Neuf entreprises sur dix ont démarré leur activité sans salarié, une façon pour l’entrepreneur de créer son propre emploi.

Au second semestre, le marché du travail se dégrade : fin 2008, on recense 42 340 demandeurs d’emploi soit 4 % de plus qu’en 2007. Les jeunes et les seniors sont les plus touchés. L’effectif des chômeurs diminue de 1 100. Cependant, avec un taux de 22 %, le chômage reste très élevé en Guadeloupe. Un diplôme, c’est un atout contre le chômage. Pourtant, avec un taux de réussite en retrait de dix points par rapport à la précédente session, 2008 ne restera pas dans les annales pour le diplôme national du brevet.

L’agriculture retrouve des niveaux de production moyens. La banane (44 000 tonnes à l’export) a regagné la quasi-totalité de ses surfaces. L’exploitation de la canne à sucre a permis de produire 63 450 tonnes de sucre et près de 32 600 hectolitres de rhum agricole.

2008 est une année mitigée pour le tourisme. Deux millions de passagers à l’aéroport mais la fréquentation des hôtels et le nombre de nuitées est en forte baisse. Au port autonome de Guadeloupe, le trafic passagers progresse mais de façon moins sensible. En revanche, avec près de 3,6 millions de tonnes brutes de marchandises, le port autonome de Guadeloupe a battu son record. La Caraïbe demeure le principal partenaire avec 41% du trafic réalisé.

En 2008, en Guadeloupe, le nombre de naissances continue à diminuer pour s’établir à 5 758 bébés. Près des trois quarts de ces naissances se produisent hors mariage.

Initié par l’État en 2007, le Plan Séisme Antilles est mis en œuvre dans le département. Il a pour objectif de renforcer les bâtiments publics (en priorité SDIS et gendarmeries) et les logements sociaux.

2008, c’est aussi pour Saint Martin et Saint-Barthélemy, l’année au cours l’année au cours de laquelle ces deux nouvelles collectivités françaises d’Outre-mer installent dans leur nouveau statut acquis en 2007.
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* Synthèse régionale : La Guadeloupe frappée par la crise (44 ko)
(AntianÉco n° 71 - Juillet 2009)

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* Éditoriale
* Synthèse régionale : 2008, la Guadeloupe frappée par la crise
* Contexte national et international : La crise financière atteint l'économie mondiale
* Actualités
o Chronique des évènements
o 2008, An 1 de la collectivité de Saint-Martin
o 2008, An 1 de la collectivité de Saint-Barthélemy
* Commerce extérieur : Le déficit commercial se creuse
* Prix de détail : Les prix repartent à la hausse en 2008
* Épargne-crédit : Ralentissement du marché du crédit en 2008
* Créations d’entreprises : Les créateurs privilégient les services
* Environnement : Le Plan Séisme Antilles en Guadeloupe
* Agriculture : Production agricole : 2008 dans la moyenne des dix dernières années
* Logement :
o La construction de logements neufs s’effondre en 2008
o 30 140 logements sociaux au 1er janvier 2008 en Guadeloupe
* Commerce : Le commerce en 2008 : des résultats en demi-teinte
* Tourisme : Une année mitigée pour le tourisme
* Transport maritime : 2008, nouveau record pour le trafic de marchandises
* Automobile : 2008, le marché de l’automobile s’essouffle
* Enseignement : Diplôme national du brevet, moins de lauréats en 2008
* Emploi-Chômage :
o 2008, retournement de tendance : davantage de demandeurs d’emploi
o Un chômage toujours très élevé
* Enseignement : Diplôme national du brevet : moins de lauréats en 2008
* Démographie : Moins de naissances et un peu plus de décès
* Sommaire (pdf)
* Téléchargez la version intégrale AntianÉco n°71 - Juillet 2009

Liens transversaux bas

* Lettre d'information
http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=26&ref_id=15241

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@Jankolo j'ai appris que les Guadeloupéens ne veulent pas des Martiniquais dans leur pays.
Ils disent que les Martiniquais volent leur travail, qu'ils sont trop nombreux (80000) c'est de la Xénophobie et du Raciste.
Nous sommes Français au même titre qu'eux
Est ce vrai ?
@ya 80000 haïtiens en guadeloupe...
donc si ya 80 000 martiniquais, effectivement, on peut dire qu'on les a colonisé!!
et sans doute 30 000 métros en plus...
LOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOLL!!
:D
vu que en guadeloupe, il n'y que 400000 personnes...

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La Guadeloupe submergée de clandestins haïtiens
Une importante vague d’immigration clandestine sévit en Guadeloupe depuis 2003. Selon les estimations, entre 10 000 et 80 000 Haïtiens en situation irrégulière séjourneraient ainsi sur l’archipel, pour une population totale de 420 000 habitants. Résultat : malgré une récente baisse de ce flux, le président socialiste du conseil régional, Victorin Lurel, dénonce aujourd’hui « un véritable risque de pogrom entre communautés ». De notre envoyé spécial en Guadeloupe NICHÉE dans l’anfractuosité d’un rocher, à l’abri de la mangrove qui borde la plage Saint-Felix, près de Gosier, une flamme vacille entre les sacs poubelles éventrés et les sandales encore imbibées d’eau. « Dans le culte vaudou, on brûle ainsi une bougie lorsqu’on veut conjurer le mauvais sort », explique le capitaine de police Christian Deumié. Quelques heures plus tôt, selon toute vraisemblance, une poignée d’immigrants haïtiens ou dominicains ont foulé ici le sol français – pour être aussitôt acheminés vers des cases de fortune, à l’abri des regards. Comme une petite dizaine d’autres plages choisies pour leur situation isolée, tout au long du rivage sud de la Guadeloupe, Saint-Felix attire, depuis trois ans environ, un flux régulier d’embarcations diverses chargées de clandestins. « Jusqu’à la relative accalmie observée depuis le début de l’année, ils arrivaient ici au terme d’un trajet immuable, décrit Marie- Christine Goubie, directrice départementale adjointe de la police aux frontières (PAF). Départ en bus d’Haïti, direction Saint- Domingue, d’où ils pouvaient encore récemment se rendre sans visa en Dominique. Là, ils sont pris en charge par des passeurs qui les hébergent quelques jours dans des hôtels, avant d’assurer la fin du voyage en bateau. Le tout pour un coût facturé 2 000 à 3 000 dollars. » Les policiers estiment qu’entre 2003 et 2005, deux à trois bateaux surmotorisés débarquaient ainsi chaque semaine une centaine de clandestins sur les plages de Guadeloupe, le plus souvent la nuit et au terme de traversées périlleuses. « En décembre dernier, 14 personnes ont perdu la vie lorsqu’une de ces embarcations a fait naufrage », raconte Jean-Michel Prêtre, procureur de Pointe-à-Pitre. De temps à autre, ces bateaux transportent aussi de la cocaïne. Parfois, ils rapatrient vers la Dominique le produit de braquages perpétrés sur le sol guadeloupéen. « Lorsque ces trafics ont débuté, les services de l’État ont d’abord été pris de cours », concède Yvon Alain, secrétaire général de la préfecture de Basse-Terre. En un peu plus de deux ans, selon lui, 10 000 à 20 000 clandestins se sont en effet installés en Guadeloupe. Dans le même temps, le nombre de demandes d’asile formulées par des ressortissants haïtiens est passé de 135 à 3 682 par an – pour un taux de réponses positives qui ne dépasse pas 9 %. Des passeurs « dénués de scrupule » « Tous ces gens viennent ici sur les conseils de passeurs qui les encouragent à fuir la situation politique et la misère, en leur promettant qu’ils trouveront facilement une carte de séjour, un travail et une école pour leurs enfants », assure Leonard Joinil, président de l’association haïtienne Tet Kolé. Sur place, les migrants sont logés par des parents déjà installés. La plupart d’entre eux sont des « jobeurs » employés à la journée, moyennant 30 à 50 euros, dans les champs de canne à sucre et les plantations de bananes – tandis que l’immigration dominicaine, essentiellement féminine, alimente les filières de prostitution. Inquiets de l’émergence, il y a environ deux ans, de sentiments xénophobes au sein de la population guadeloupéenne (lire ci-dessous), les pouvoirs publics agissent sur différents leviers pour freiner cet afflux d’étrangers. Grâce à des pressions diplomatiques, les autorités de la Dominique ont ainsi accepté, le 1er février dernier, d’imposer un visa avant d’admettre des ressortissants haïtiens. De la sorte, le nombre de « faux touristes » comptabilisés à l’aéroport de Roseau est passé de 6 354, entre janvier et novembre 2005, à 700 depuis janvier 2006. Malgré cette « baisse tendancielle », la préfecture de Basse- Terre, qui persiste à vouloir stopper les barques dominicaines avant qu’elles ne touchent terre, envisage d’installer un radar aux Saintes. À terme, les forces de l’ordre pourraient aussi être dotées d’embarcations capables de procéder à des interceptions en mer. « Mais cela ne se fera pas sans difficulté, nuance le procureur Jean-Michel Prêtre. Les passeurs, qui sont armés et totalement dénués de scrupule, n’hésiteront pas à tirer ou à jeter leurs passagers à l’eau pour prendre la fuite. » En attendant, la PAF concentre ses efforts sur le démantèlement des filières d’aide au séjour et l’interpellation des clandestins. Presque toujours sans heurts, mais non sans difficultés. Services de police sous pression Ce mardi, sur les hauteurs de Gosier, une dizaine de fonctionnaires de la Brigade mobile de recherche (BMR) ont ainsi pris position avant l’aube autour de trois maisonnettes blanches censées abriter des clandestins. À 6 heures précises, conformément à ce que prévoit la réquisition judiciaire, les policiers frappent aux portes tandis que le quartier s’éveille. Tour à tour, t rois femmes âgées d’une trentaine d’années se laissent convaincre de sortir, le visage ensommeillé. Sans-papiers, elles seront transférées au siège de la BMR – tandis que leurs colocataires, sans doute partis dans la nuit, se promènent dans la nature. « Nous avions ciblé ces maisons sur la base de renseignements nous signalant une quinzaine de clandestins, précise le capitaine Christian Deumié. Hélas, les Haïtiens, qui se savent recherchés, ont tendance à beaucoup se déplacer. » Sous pression, les services de police ont reçu pour mission d’effectuer 2 000 reconduites à la frontière d’ici à la fin 2006, contre 1 244 en 2005. Un durcissement qui, à la longue, décourage certains Haïtiens. La jambe traînante, visiblement épuisé, Joseph, 51 ans, raconte ainsi pourquoi il s’est récemment présenté à la police dans l’espoir d’être renvoyé vers Port-au-Prince : « Je suis ici depuis février 2005. À Haïti, j’ai laissé ma maison, ma femme et mes enfants pour échapper aux problèmes. Mais contrairement à ce qu’on m’avait promis, je n’ai jamais trouvé de travail et je vis sans argent, hébergé par un ami. Il y a plusieurs mois, j’ai commencé à souffrir beaucoup de la jambe mais je n’ai pas pu me faire soigner parce que je n’avais pas de papiers. Alors, aujourd’hui, j’ai décidé de rentrer chez moi. » Pour combien de temps ? Joseph le jure devant Dieu : « Je ne reviendrai pas. »
http://www.lefigaro.fr/france/20060706.WWW000000291_la_guadeloupe_submer...

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@Le RAT,
Tu es bavard et tu dis n'importe quoi !
Il y a (officiellement) 12 500 Haitiens en Guadeloupe, chiffre qui peut être multiplié par 2 si on ajoute les clandestins. Le chiffre le plus probable serait de 25 000 ( << 80 000 !)
Guadeloupe/Martinique = menm biten, menm bagay. Alors c'est quoi ces inepties ? Et expliques-moi comment peut on comptabiliser avc précision es martiniquais et des "métros" vu que, par définition, laz France ne pratique pas le comptage ethnique ?
Ressaisis-toi, leRAT ! Ce discours est hors sujet sur ce thème !

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@Jankolo le Rat et ligia te dise cela parce que comme moi,même ils on vu l'entretien d'un Guadeloupéens qui disait que les Martiniquais prenait le travail des Guadeloupéens et parlais a leur place................
Au niveau du chiffre 80000 cela a été lancé comme cela.
Jankolo je crois qu'on devrait prendre notre autonomie.................
J'ai changer d'avis je suis pour une COM 74;

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@Doug
Bienvenue au club des "soixante-quatorzards" !
On a du boulot, vu que les "statuquoïstes" et les pro-COM 73 sont plus nombreux que nous sur ce site. Mais je reste convaincu que c'est dans la discussion que nous trouverons des points de convergence.
@Ligia,
Qu'ai-je dit de si choquant à Brio ? Il était si "ironique" ...

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Mon cher Jankolo ce que j'ai trouvé de choquant dans tes propos, c'est que tu parles que de l'article 74
Et pas de ce qu'il ya intérieur!!!!! mais attention je dis bien les choses Importante pas des futilité comme des drapeaux embleme hyme nationaux., participez a des compétitions de football.
Mais de :
L'emploi
L'économie
Le Social
L'éducation
La Santé
La Culture
Le Dévellopement Durable
Le Tourisme
Les Echanges avec la France Héxagonale mais également avec la Caraibe, et ceci étant dit avec l'article 73 transformé en COM se sera meilleur

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Jankolo,
Tu nous a effecivement donner les informations.................................................mais c'est le chemin de l'indépandence.............;

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@Dino au cas ou tu le sais pas.
Jankolo préfere débattre sur l'autre Contribution............................par ailleurs cette contribution à été coloniser par les Autonomistes.

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@Dino
Tu n'as rien compris !
Mes informations ne sont pas le "chemin de l'Indépendance".
Car dans l'Indépendance, TOUS les pouvoirs (régaliens et normatifs) sont détenus par le nouvel Etat !
Relis tes classiques !

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@Jankolo, tu peux m'expliquer comment se fait il que l'actuel président de la polynésie française Oscar Témaru, souhaite créer un nouveau statut d'Etat indépendant associé à la France, en réclamant une portion des pouvoirs régaliens encore détenu par la France, subtilité institutionnelle me dira t'on?

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@Jankolo qu'est qu'un pouvoir normatif ? (même le Président de la République en parlait pour la Martinique mais il voulait donner au Préfet)
Qu'en penses tu Jankolo ?
le préfet doit il avoir plus de Pouvoir aussi comme le dit Nicolas Sarkozy parce qu'il fait partie de la COM.(même si c'est pour trois ou cinq ans)

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@Starkosi,
Je ne sais pas ce qu'est "l'Indépendance-Association" si ce n'est une sorte de statut à mi-chemin entre l'Autonomie et l'Indépendance (l'Etat conserverait 2 ou 3 pouvoirs régaliens)
Cette expression a été utilisée pour la première fois en Nouvelle-Calédonie, il y a 20 ans environ pour désigner une évoution massivement rejetée à l'époque.
Sous une autre appellation, il y avait "la Communauté", statut des anciennes colonies d'Afrique Noire de 1958 à1960 (saut la Guinée) en guise de préparation à l'indépendance.
Mais je n'en sais pa plus ...
@Ligia,
Dans un territoire autonome, les pouvoirs "régaliens" sont ceux que conserve le pays de tutelle et les pouvoirs "normatifs", ceux que détient le territoire dépendant et ceux que le pays de tutelle lui transfère.
Donner plus de pouvoir aux Préfets, ce serait un recul par rapport à la Décentralisation de 1982 et personnellement, je ne suis pas pour.
Le Préfet est le Représentant de l'Etat. Il veille au bon exercice des pouvoirs régaliens de celui-ci.
L'apparent "renforcement" de ses pouvoirs (comme dans les Îles du Nord) n'est qu'un souci de pallier à la sous-représentativité de l'Etat. On peut considérer que c'est du "donnant-donnant", autrement dit "je vous transfère un partie de mes pouvoirs et en contrepartie, je renforce ceux qui me restent" !

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@Jankolo je vais te faire une petite confidence je suis pour une COM 73 pour la Martinique.
Cependant si un jour la Martinique commence a se dévelloper économiquement et Social, je dirais pas non a l'autonomie du PPM qui eux veulent rester au sein de la France et pense aux plus démunier, aux plus fragiliser de la Martinique, parce que les descendances d'Aimé Césaire eux ce qui veulent ces garder les acquis sociaux auxquels nos aînés se sont battus depuis 1946 pour l'obtenir (Aimé Césaire lui même député de l'époque ne pouvait pas laisser ses compatriotes dans cet état de misere ou se trouvait la Martinique, il l'a vu il l'a compris lui le poete vivant du passé)
Le PPM c'est tres bien que la France à le meilleur systeme social au monde( et tous le monde aussi d'aiilleurs elle victime de son succes parce qu'elle est un des pays au monde ou il y a un fort taux d'immigration)
Moi depuis le début des EGOMS je me tue expliquer que le l'article 74 est un article vicieux est pernicieux qui ne FAUT PAS EMPRUNTER CE CHEMIN car les pentes sont glissantes, avec une forte concentration de falaise.
L'autonomie de Césaire veut que la Constitution soit changer pour la Martinique.
Pourquoi ?
Parce que le 74 du PPM permettra aux Martiniquais de Garder tous les acquis sociaux sans exception, mais également toutes les lois que la France sortira et qui semblera a la collectivité Martiniquais adapté pour celle ci.
Et de l'autre côtés ils auront en charge de Responsabilité comme l'environnement, l'écologie la Culture, L'Education, et léconomie on pourra adapté des lois et des Règlement pour notre économie si complexe.
Cependant Nicolas Sarkozy à refusé l'autonomie du PPM en disant qu'ils ne changera pas la constitution pour la seulle Martinique.
C'est pour cela que actuellement le PPM s'est positioner pour une COM 73 et dis au Martiniquais de ne pas voter pour l'article 74 qui est un GROS LION cependant le PPM de Césaire dit bien qu'ils sont pour l'autonomie et feront tous pour obtenir l'autonomie de Césaire.
EN RESUME
LE PPM de Césaire n'est PAS POUR LE 74 actuelle, donc j'en conclus que si le PPM des personnes qui sont autonomistes dans l'âme ne veulent pas de l'article 74 actuel, c'est parce que cette autonomie la n'est pas bonne.
Donc je reste camper sur mes positions et je dis OUI LA COM 73

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Pour moi, l'Etat a toutes les cartes en main afin d'en finir une bonne fois pour toute et de manière irréversible avec le nationalisme et les idéologies autonomistes et indépendantistes aux Antilles et singulièrement en Martinique et simplement en appliquant entre autres comme dispositions:
- Suppression des 40% de surrémunération des fonctionnaires.
- Diviser par deux ou trois le nombre de fonctionnaire en Martinique.
- Précarisation de la fonction publique.
- Toutes compétences tranférés en martinique devant être financer par des ressources locales.
- Déconcentrer les services de l'Etat, afin d'arrêter les manipulations dont font l'objet les martiniquais.
Reste à savoir si la France veut vraiment garder ses DOM COM.

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Je suis contre la proposition faite à l'atelier gouvernance de l'article 74. Puiqu'eux mêmes disent que le 73 et le 74 sont suffisamment flexibles. Alors, utilisons tpoutes les possibilités du 73, et demandons les adaptations dont nous avons besoin.

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Salut les amis blogueurs,
Je viens de lire les conclusions des EGOMs Guadeloupe - Atelier Gouvernance. Permettez donc que je livre mes conclusions "à chaud" :
1) Les participants font un compromis entre les articles 73 et 74 que l'on peut résumer par "plus d'autonomie avec conservation des acquis de la départementalisation". Cela me parait une position "réfléchie" sur laquelle l'Etat devra plancher en octobre prochain, car il y a un équilibre à trouver ...
2) L'Indépendance n'a été évoquée que de façon très marginale : elle n'est donc pas dans l'air du temps !
3) L'Assemblée Unique (avec un Président, un Conseil exécutif et une Assemblée délibérante) est incontournable.
4) En matière de partage des compétences avec l'Etat, ils sont allés plus loin que moi car ils suggèrent de "grapiner" dans des fonctions régaliennes en proposant un partage des compétences dans les domaines de l'Immigration et de l'organisation des Services de l'Etat.
5) Favoriser l'émergence des compétences locales dans les postes à responsabilité, cela ressemble à mon souhait de voir davantage "d'originaires" à des postes de haut niveau, sans sombrer dans la facilité de la "discrmination positive".
6) N'en déplaise à Starkosi (et son sens de l'humour), je n'ai vu "ni drapeau, ni hymne national" dans ces conclusions. Par ailleurs, étant Ingénieur, je peux être "nul" en sociologie et me tromper dans mes analyses !
7) N'en déplaise à leRAT, je n'ai pas sablé le champagne !
8) N'en déplaise à Ligia, ce que j'ai lu ressemble beaucoup à l'Autonomie Césairienne !
9) En conclusion, je suis globalement satisfait des travaux de mes compatriotes même si je reste prudent. En effet, c'est quand même un échantillon pas forcément représentatif, puis c'est le Conseil interministériel d'octobre qui, de toutes façons, aura le dernier mot !