Archives
les etats generauxles themesles temoignagesparticiper a la consultationliens utiles
Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

Instituer la continuité territoriale

Instituer la continuité territoriale pour faire baisser les prix, accéder à la formation professionnelle et aux stages, garantir l'égalité des chances, augmenter la production locale

Ce qu'ont écrit les internautes sur le même sujet. Cliquez ci-dessous pour en lire le détail.
ASSURER UNE VERITABLE CONTINUITE TERRITORIALEnachka, Martinique
continuité territorialeassociation momon papa lélà, Réunion
Controle de Polic et de DouaneMichel CORBIN, Guadeloupe
faire prendre le cout du fret par l'etathesper, Réunion
La Continuité territorialeMalicia, Martinique
questions spécifiquesharpon, Hexagone
Sport pour tous et toutescomité offices municipaux du sport réunion, Réunion
uniformité des prixnaaat, Martinique
3.28125
Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

Instituer la continuité territoriale

Vous répondez à ce commentaire :

Hors sujet mais comme il n'y a pas de rubrique dans ces états généraux où l'on peut en parler... Je déborde!
J'ai été comme beaucoup de martiniquais dans l'impossibilité de me rendre à mon travail pendant 34 jours consécutifs. Je ne parlerais pas ici des concéquences directes que cela à eu sur ma vie durant ces jours et encore moins de ceux qui ont suivis!!!
Je voudrais savoir si d'autres que moi ont ce sentiment de dégout à l'idée de faire un chèque à l'ordre du trésor Public cette année? Pendant 34 jours, je n'ai pas vu un seul gendarme dresser un seul PV à une seule de ces personnes qui ont entravés le droit au travail et notre libertée de circuler... Pas un seul en 34 jours....
Les trois jours de paques... un déploiement spectaculaire de véhicule bleu en tout genre et de personnes en uniforme dont on avait presque oublier l'existance; à l'affut de dépassement des limites de vitesses à chaque recoins de l'iles!!! Pour nous faire payer plein pot.... Mais où etiez vous messieurs? Ou etiez vous quand des milliers de travailleurs du privé ne demandais qu'une chose: Aller travailler pour gagner leur vie? N'avons nous que des devoir envers l'état et aucun droit? L'état n'a t'il aucun devoir et tous les droits envers ses administés? Je suis un honète citoyen et remplierais ma déclaration 2008...En règle général on a jamais trop le coeur à le faire mais alors là!!! l'idée que cet argent servira à payer certaines personnes qui ont reçut l'ordre de rester chez eux bien sagement à attendre (quoi? que l'économie du pays meurt) et d'autres à me foutre sur la paille!!!!
J'en ai des nausées....

Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

Instituer la continuité territoriale

Vous répondez à ce commentaire :

La continuité territoriale ?
Un rêve inaccessible ? une utopie ?
La Corse est-elle un département d'outre-mer ?
A partir de quelle distance est-on "outre-mer" ?
L'Europe, les règlements mondiaux de l'espace aérien sont un frein à des dispositions particulières pour l'outre-mer...!!!!!!
La Corse ne fait pas partie de ce monde....mais l'outre-mer oui.
Que l'on me parle plus de continuité territoriale.
Nous sommes "discontinus" dans les domaines de rapprochement familial, de formation, d'économie, de culture...
Nous sommes en "pointillés" de la France Hexagone

Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

Instituer la continuité territoriale

Vous répondez à ce commentaire :

La continuité territoriale dans des lieux où l'on prône systématiquement (et à raison) l'identité culturelle et les spécificités locales?
Faudrait savoir...

Non, c'est juste la libre concurrence qui est nécéssaire. Ainsi, TOUS les habitants de la Réunion pourront voir les prix baisser sur le frêt, les voyages, l'internet, etc... et pas seulement les plus pauvres et les plus nécéssiteux.

Moi, je n'ai pas d'aide au voyage (et j'en suis heureux) et je pense que TOUT LE MONDE devrait voyager moins cher, car pour l'instant, je paye cher pour moi, et je paye entièrement pour ceux qui voyagent à prix réduit!!!

La solidarité, ok, mais pour tous, pas uniquement, TOUJOURS, dans le même sens, merci!

Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

Instituer la continuité territoriale

Vous répondez à ce commentaire :

Remettre au plus vite l'aide aux voyages
Faire jouer la libre concurrence, mettre fin au monopole d'AIR FRANCE sur l'héxagone mais aussi sur la Guyane, la Guadeloupe....
Renforcer les fonds de l'agence de mobilité
EGALITE DES DROITS sociaux : revalorisation des prestations au tx de l'hexagone

Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

Instituer la continuité territoriale

Vous répondez à ce commentaire :

la continuité territoriale?

faciliter le déplacement des ultramarins entre leur département et l'hexagone et inversement par un voyage à moitié prix tous les 5ans pour s'aérer l'esprit et confirmer ainsi son appartenance(hormis les fonctionnaires et assimilés avec une réduction moindre ).

Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

Instituer la continuité territoriale

Vous répondez à ce commentaire :

la continuité territoriale devrait s'appliquer dans nos déplacements entre la guadeloupe la martinique et la guyane ou la supression des taxes pour les originaires de ces doms

PERSONNE NE PARLE DU CREOLE? FAUT QUE CETTE LANGUE SOIT UTILISE AU MEME TITRE QUE LE FRANCAIS?

Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

Instituer la continuité territoriale

Vous répondez à ce commentaire :

OPTION CONTINUITE TERRITORIALE

Statuer et légiférer sur l'avenir politique et socio-économique de la Guadeloupe et de la Martinique - et des autres DOM - ne peut s'envisager sans passer par les urnes. La palette des choix proposés à chaque population des territoires concernés doit aller de l'indépendance à la départementalisation.

Cette dernière option doit permettre de considérer les DOM exactement comme les départements hexagonaux, à l'éloignement géographique près.

L'application stricte de la continuité territoriale devrait alors consister en la prise en charge par la solidarité nationale de tous les surcoûts liés aux transports des marchandises, des personnes et à celui de l'acheminement de l'information (poste, télécommunications, Internet).

Ces surcoûts pourraient être calculés en établissant la différence entre les coûts réels d'acheminement vers les DOM et les coûts maximums pratiqués en France hexagonale. Cette méthode aurait pour avantage de laisser le soin à l'Etat de négocier le montant de sa contribution avec les compagnies concernées (aériennes, maritimes, TIC, etc.).

Cette contribution serait le prix à payer pour maintenir l'autorité de la République française sur ces territoires. La contribution de l'Etat dans la prise en charge des voyages des personnes pourrait s'appliquer par exemple à un voyage par an pour tout ressortissant hors hexagone. La prise en charge du fret maritime serait totale ainsi qu'une part à définir des frais d'approche (portuaires, stockage, etc.).

Les lois seraient les mêmes dans la Creuse, en Bretagne, Haute-Savoie et à la Martinique, notamment tout ce qui concerne les minima sociaux, SMIC, indemnités, allocations, etc. Une autonomie de gestion pourrait cependant être négociée entre l'assemblée territoriale - unique - de la Martinique et le gouvernement français (aménagement de l'article 73, voire modification de la constitution) comme avec n'importe quelle région de l'hexagone.

Une des conséquences serait qu'il n'y aurait plus de raison de verser d'indemnités de 40% aux fonctionnaires, ni de tenir compte de "spécificités" quelconques dans l'établissement des lois. Le statut même de DOM disparaitrait. Les cartes de France feraient enfin apparaitre l'ensemble de ses départements ultra-marins et pas seulement la Corse !

Les particularités liées à l'environnement géographique de chaque territoire seraient traitées au niveau national comme le sont les spécificités des régions Bretagne ou Languedoc-Roussillon et, au niveau communautaire (UE), comme le sont celles des RUP (programmes spécifiques pour les Régions Ultra Périphériques).

Une telle application du statut de Département mettrait fin de façon définitive :

- à la constante revendication "anti-colonialiste",
- au désintérêt, sinon au dénigrement de beaucoup de français hexagonaux vis à vis des DOM et,
- aux disparités de traitement d'une part entre hexagonaux et ultra-marins, et d'autre part, entre ultra-marins eux-mêmes (notamment entre salariés privés et fonctionnaires).

Egalité et Justice seraient les fondements même d'une telle orientation politique que les populations concernées pourraient choisir en connaissance de cause et en toute liberté.

Un fonctionnaire révolutionnaire.

Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

Instituer la continuité territoriale

Vous répondez à ce commentaire :

pour parler continuite territoriale je pense qu'il nous faut gardez raison Aller en france pour quoi faire Celà il vous faudra l'integrer dans vos memoires Dejà on nous fait toucher du doigt le fond par les etats generaux Ceux que nos elus auraient du deffendre bec et ongles nos vies nos enfants et autres retraites et scolarite de nos enfants Eux ont 45 voyages payes chauffeurs , trains hotels 4 etoiles ect Croyez vous que is pensent a nous ? Regardez leur look ? Apre s ils diront que nous sommes des pleurnichard ou des RMIstes ? Quand vous mettez votre bulletin de vote soyez plus vigilant

Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

Instituer la continuité territoriale

Vous répondez à ce commentaire :

Pour les compagnies qui ont bénéficié des aides de l'état ou des SOCIETES D'ECONOMIE MIXTE, renforcez les contrôles quant aux JETONS DE PRESENCE reversés aux membres de conseils d'administration parmi lesquels on retrouve des cumulards

Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

Instituer la continuité territoriale

Vous répondez à ce commentaire :

je pense qu'il faut absolument faire payer les élus lorqu'ils se déplacent. Lorsqu'ils verront ce qu'il faut dépenser pour se payer un billet, ils se déméneront peut être un peu plus pour obliger les compagnies à pratiquer des tarifs décents, réguliers du 1er janvier au 31 décembre. les tarifs des compagnies, c'est une usine à gaz , mais les députés, les sénateurs, ces conseillers qui se déplacent aux frais de la princesse se moquent complétement des citoyens qui ne peuvent se déplacer vers la métropole, ou faire venir des membres de leur famille qu'une fois tous les 3 ou 4 ans. je veux payer mon billet , mais à un prix juste, c'est à dire 600€ maximum et faites payer tout le monde et surtout je demande à voir les frais de déplacements de tous ces gros bonnets.

Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

Instituer la continuité territoriale

Vous répondez à ce commentaire :

Aucuns commentaires ne résumerait autant ma pensé que le tient, on est français à part entière, ou on ne l'est pas.

Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

Instituer la continuité territoriale

Vous répondez à ce commentaire :

La question que je me pose ? il y a un prix fixe pour le transport routier ou féroviere. Faite la même chose pour l' aérien. Arretons de prendre les passagers pour des vaches à lait...Un prix fix cela est possible, prendre l'avion comme le train ou le bus, voila une belle continuité territoriale.

Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

Instituer la continuité territoriale

Vous répondez à ce commentaire :

Quand la « continuité territoriale » se décline « en octroi de mer » et « 40% de vie chère »,
Par Sylvère Farraudière

La présentation du thème « continuité territoriale » dans le cadre des Etats généraux est faite de telle sorte qu’elle induit des réponses orientées vers les solutions aux difficultés rencontrées par les ultramarins, en termes d’égalité de traitement pour circuler dans l’ensemble national.
Ici, on discute donc de prix de billets d’avion, de rapprochements familiaux, de droits de tirage, de bourses d’étudiants, de congé bonifié, etc.
Mais si l’on prend la notion de « continuité territoriale » dans son sens premier, on pense spontanément à la discontinuité géographique du territoire national français ou du territoire européen. Et là, la question, comme la réponse, peuvent être plus ouvertes.

D’ailleurs, en recevant une délégation de Sénateurs Français, venue pour discuter de ce thème avec lui, le Président du conseil régional de la Martinique, dubitatif, rappelle son engagement indépendantiste. Ce faisant, il place le problème de la continuité territoriale dans son exacte dimension.
Car, il est clair que si aujourd'hui, la Martinique était un état indépendant, cela voudrait dire que le problème de la continuité territoriale serait derrière nous. A la limite parlerait-on de relations diplomatiques d’état à état. Or, la Martinique d’aujourd'hui n’est ni un état indépendant, ni un département strictement identique à un département français. Et l’on peut dire que le débat actuel entre le maintien du rattachement statutaire de la Martinique à l’article 73 ou son rattachement à l’article 74 de la Constitution française nous oblige à choisir entre deux paradigmes : aller vers plus d’intégration et plus d’assimilation à la France (art. 73) ou au contraire aller vers plus d’indépendance. Aussi, les réponses fournies par la population pour dire ses attentes en matière de « continuité territoriale » dépendent du choix de chacun par rapport à l’une ou l’autre de ces options fondamentales.

Or, il se trouve que dans les DOM, le cœur des revendications populaires de ce début 2009 ne porte pas sur les questions statutaires, privilégiées jusqu'à maintenant par les élus, mais sur deux points essentiels, entre autres problématiques : Aller vers plus de justice sociale et améliorer le pouvoir d’achat.
La lutte est donc engagée contre les prowfiteurs qui s’accommodent d’une société à deux vitesses, celle des nantis et des « 40% de vie chère » et celle des « gagne petit », des minima sociaux, des chômeurs, parmi lesquels on trouve, hélas, la majorité de notre jeunesse désœuvrée.
Elle est aussi engagée pour réclamer la baisse des prix des denrées de premières nécessités, la hausse des bas salaires et des minima sociaux, de même que pour la création d’emplois, surtout pour nos jeunes, …

Sur ces deux axes, beaucoup d’auteurs et d’articles ont déjà mis en évidence le rôle déstabilisateur joué, sur la structure des prix, des salaires et des revenus par le maintien du sursalaire servi aux fonctionnaires d’Etat et assimilés, sous la forme de la prime dite de « 40% de vie chère ». En particulier, le fait que son taux est supérieur de manière significative au différentiel du coût de la vie entre la Métropole et les DOM, conduit à donner de l’argent pour du non-travail à des salariés, parmi les mieux payés au regard du reste de la population.
Par ailleurs, l’analyse montre la part non négligeable de l’octroi de mer dans la hausse des prix. Or, cet impôt créé sous le Second Empire et prélevé sur les produits importés ou exportés dans les seuls DOM, est payé par tous les domiens, pauvres ou riches.
Impôt indirect, plus que centenaire, par sa nature même il n’intéresse pas nos compatriotes de l’Hexagone. Ceux-ci ne paient pas l’octroi de mer. Pour adapter les prélèvements aux réalités de chaque DOM, les Conseillers régionaux modulent son taux en fonction de la nature des produits taxés. Ce taux est quasiment nul sur les produits de consommation de première nécessité. Mais on se rend bien compte que cela est insuffisant pour créer de la marge en faveur du pouvoir d’achat, sans ruiner les communes, vers qui vont l’essentiel de ses revenus.

Voila donc deux sources de rentrée d’argent dans l’économie des DOM (le sursalaire des fonctionnaires d’Etat et assimilés et l’octroi de mer) qui, paradoxalement, créent plus d’inconvénients que d’avantages dans ces DOM. Pour cette seule raison, nous devrions être tous d’accord pour les supprimer. Or, ce n’est pas ce qui se passe.
Pourquoi ?
Parce que la majorité des gens qui souffrent de cette situation, n’est pas consciente de l’origine de leurs souffrances. Il y a aussi la force de l’habitude et la peur du changement.

Mais l’histoire nous apprend que la prime de « 40% de vie chère » de même que « l’octroi de mer », sont deux institutions fossiles de la période coloniale, sur lesquelles les sociétés ultramarines se sont imprudemment développées. Aujourd'hui, ces sociétés ont à faire le choix douloureux entre deux options : se fossiliser comme leurs supports ou se dégager de ces fossiles pour se reconstruire, plus librement, avec un souci plus marqué vers l’égalité, la fraternité et le développement durable.
Et, c’est là que la notion de « continuité territoriale » peut avoir sa pleine efficience comme solution globale.
Pour cela, il faut considérer que le territoire national français, demain le territoire européen, forme un ensemble indivisible comme la République elle-même. Ce territoire pris dans sa globalité se présenterait d’abord comme une réalité d’ordre géographique. Avec ses atouts et ses handicaps. En terme de droits des citoyens, la compensation des désavantages résultant de ces handicaps territoriaux reconnus irréductibles par leur nature physique ou leur positionnement spatial (îles plus ou moins isolées, régions ultrapériphériques, hautes montagnes, etc.) se ferait au titre des devoirs régaliens de la puissance publique. Ce qui veut dire qu’il faudrait créer une ligne budgétaire unique « continuité territoriale » dont la vocation devrait être de compenser les désavantages subis par le citoyen du fait du handicap frappant objectivement le territoire qui le concerne.
Il est évident que la Martinique, indépendante, ne se situerait plus dans ce scénario. Mais, ici et maintenant, on ne peut pas résoudre les problèmes posés dans les DOM, en ce début 2009, autrement qu’en liant les trois problématiques « continuité territoriale », « prime de vie chère » et « octroi de mer », sauf à vouloir continuer de traîner une situation pseudo-coloniale.

L’objectif est de mettre à la charge du budget national Français ou Européen une subvention de base destinée à compenser pour chaque territoire, les désavantages liés aux discontinuités géographiques incontournables. Cette subvention spécifique, qui reste à créer, se substituerait à toutes ces aides particulières, régionales, subrégionales ou catégorielles qui existent actuellement, telles que la « prime de vie chère », «l’octroi de mer » ou autres primes d’éloignement. Dans le même temps, on mettrait plus de clarté dans les barèmes d’imposition outremer. Bref, il s’agit de moderniser la base des relations entre la France avec ses territoires d’outremer. Sortir enfin de la situation d’anachronisme coloniale.

Reste à savoir quel intérêt un indépendantiste a-t-il à conserver la prime de « 40% de vie chère » et « l’octroi de mer » ?

En fixant un délai pour la suppression de l’octroi de mer, la Commission Européenne accélère la course contre la montre. Nous avons très peu de temps pour nous déterminer.
Il faudra bien choisir, même de manière biaisée entre les deux voies possibles : aller vers plus d’indépendance ou vers une assimilation plus poussée à la France et à l’Europe.

Le drame dans cette affaire, c’est que les jeunes, qui sont les premiers intéressés par ces choix cruciaux, ne semblent pas disposer de la culture historique qui leur permette un choix éclairé. La propagande politique et idéologique est loin de suffire.

Sylvère Farraudière a écrit :

L’école aux Antilles françaises
Le rendez-vous manqué de la démocratie
L’Harmattan, 2008.