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Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

favoriser la création de pôles de compétitivité

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La Réunion comme laboratoire de référence en DDD. RIVIERE, Réunion
Mettre en œuvre des pôles de compétitivités dynamique et facile d’accès.GAYDA, Polynésie Française
Pôle de recherches et de compétitivitésFrancis MATHURIN, Guadeloupe
3.083335
Thème : Quels projets structurants pour l'avenir de chaque territoire ?

favoriser la création de pôles de compétitivité

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En terme de pôle de compétitivité dynamique et facile d'accès il conviendrait à mon sens de rendre à Tahiti le visage d'une destination touristique à part entière complémentaire des ghetto touristique et bungalonaires des îles. En effet, le tourisme polynésien est articulé sur la seule promotion des îles Tahiti and her islands uniquement au détriment de Tahiti. Quand vous allez à New York allez vous vous perdre dans une ile de Rhodes Island ou au Brésil dans une ile lointaine. Non vous souhaitez aller à Soho, non vous souhaitez déambuler sur Ipanema. Avez vous la possibilité de découvrir l'île de Tahiti avec l'attrait des îles. Non, le littoral a été entièrement privatisé à l'ouest. Vous ne voyez même plus la mer de la route. Nous faisons 100 000-120 000 touristes à destination des îles ...le solde manquant est attendu à grand renforts de création de nouveaux bungalows dans les îles haut de gamme. A mon sens , il faut impérativement balnéariser Tahiti. Comment ? la côte est offre tout le littoral pour créer de nouveaux espaces d'accueil à destination de clientèles touristiques non puristes des bungalows 5 étoiles désormais concurrencés par les autres destinations touristiques. La création de Pier à l'est permet la protection du littoral (création de palges naturelles et artificielles) des productions d'énergie durable (vagues) et surtout un pôle économique de compétititivité nouveau favorable à l'économie locale ( petits commerces, restauration etc...) en complémentarité des commerces et restaurants de Papeete (vides de vide). Les touristes sont dans les iles sur un motu. Tahiti n'est qu'un transit.
Il y a dès lors un changement radical de politique touristique à faire pour échapper au diktat de ces 30dernières années en la matière. Les résultats sont éloquant en termes de chambres classés ouverture de nouveaux hôtels certes mais en remplacement des fermetures (Club Med etc...) et un nombre de touristes identhiques (toujours 200 000 touristes).
New deal articulé sur une analyse du comportement du consomateur ? approche behavioriste : que veut le touriste de demain : du bungalow oui mais aussi une vraie vie estivale.....

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L'exercice est difficile : écrire en quelques lignes une nouvelle stratégie de développement touristique pouvant favoriser l'émergence de pôle de compétivité dynamique. Il est clair que je souhaite en aucun cas polémiquer mais simplement poser quelques questions simples pouvant amener à des questions simples :
- 1/ Existe t-il un livre blanc sur le tourisme (livre blanc : sa définition est celle de recommandations pouvant permettre aux autorités compétentes de prendre des décisons). Vous comprendrez que j'aimerais bien le lire ?
2/ Parmi lesoptions tourisme, si choix de l'option haut de gamme quelle est véritablement sa valeur ajoutée pour le Pays une fois rémunérés tous les intermédiaires ( défisc, investisseurs) . En termes de créations d'emplois locaux les équilibres visés sont-ils réellement atteints? Ex : 1 bungalow crée 4 emplois. Il y a 1000 bungalows à Bora Bora ! As t-on créeé 4000 emplois locaux. Quelles vocations professionnelles a t-on créé : femme de ménage, jardinier et les postes à responsabilité : pourquoi ne sont-ils pas localisés. Le cas échéant pourquoi ne pas faire venir des personnels expatriés (philippuns etc...), que l'on payera un bol de riz pour retrouver des équilibres avec la concurrence et reverser des royalties aux populations locales..
3/ Existe-t-il une évaluation de la demande touristique mondiale . Je suis un touriste moyen. Je voyage aussi. A choisir entre un igloo en Alaska et une métropole pendant 10 jours, quel serait mon choix ? Je pense que arrivé à Tahiti, j'aimerais déambuler sur une riviera polynésienne avec des plages, des petits resto, des petits commerces, le soir venu aller à des spectacles, sortir être au contact des populations locales et pas les figurants attachés aux hôtels. Les résidents n'ont même plus ce privilège :pas de plages, plus de vie nocturne, des rideaux de fer sur Ghost town qu'est Papeete. Ils sont dirigés tout de suite sur les îles....les guettos bungalonaires

Le tourisme c'est comme une marque de lessive.
Que veut-on : 300 000 touristes qui dépensent tant et amène telle valeur ajoutée en Polynésie (devises, emplois). C'est du marketing version lessive qu'il faut créer Hawaii, Las Vegas, Cannes etc...quitte à faire du surfait et réserver l'autenticité aux VIP qui souhaitent payer des bungalow à 1000 dollars la nuit. Mais à côté il faut un tourisme moyen destination Tahiti (les îles sont saturées et constituent des tourismes à part ( Marquises, Australes etc...) Les 150 000 touristes manquants c'est Tahiti qui va les produire si se créé des pôles d'attraction touristique correspondant à destination de clientèles 3 étoiles soit chartérisation jusqu'à Los Angeles rdv à Los Angeles seul tronçon aérien économiquement équilibré (amplitude HDV.).

Vous comprenez les changements de mentalités qu'il faut opérer à tous niveaux : décideurs politiques, économiques, experts au risque de rester baignés par les éternels discours vendus depuis 30 ans :
1- destination lointaine, tourisme haut de gamme seul rentable ....pas de place pour le tourisme social. Mais quel choix reste t-il si nous ne pouvons acceuillir que 150 000 touristes dans les îles. Les croisièristes ce n'est pas du tourisme social dans le cas de certains paquebots de 1000 passgers qui nous touchent. Quels sont les centres d'intérêt sur Papeete en soirée qui leurs ont offerts : la pharmacie du front de mer . Lol et la maison de la presse seules officines ouvertes Lol. Le reste c'est rideaux de fer avec quelques spots lumineux perdus dans la ville.

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Tahiti pourrait devenir un pôle de compétitivité dans le domaine de l'éco-habitat et protection de l'environnement marin. Bon nombre de spécialistes viennent et travaillent ici, peut-être faudrait-il leur offrir une structure mieux adaptée?
Malgré tout ce qu'on peut dire de négatif, les lagons polynésiens sont exceptionnellement préservés, et nous pourrions être en pointe dans le domaine des constructions écologiques pour l'hôtellerie.
Les découvertes mises au point pourraient être revendues à d'autres destinations similaires.

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Développer un tourisme de masse (avec resto, boutique, casino ouverts 7j/7j) sur Tahiti.
Développer un tourisme écologique et culturelle dans les archipels : éco village de pécheurs et d'agriculteurs, découverte des terres intérieures, ...

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La Polynésie française est au beau milieu du Pacifique, au beau milieu des trafics maritimes.
Et pourquoi pas créer un pôle chantier navale: réparation, entretien, etc....des navires qui passent pas loin de nos côtes ?
et donc vraiment développer l'économie du coté de Taravao.

Le développement de la filière économique doit également s'accompagner à mon avis d'une évolution de la mentalité et du travail : bosser le week end, les jours fériés pour offrir un service permanent.
Les touristes vont pas programmer leur vacances en fonction de nos disponibilités.

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En Guadeloupe les experts chargés de l'étude des pôles de compétitivités n'ont pas publié leurs recommandations.

Quels sont les secteurs porteurs?

Nouvelles technologies, laboratoires locales de fabrication de médicaments, construction de raffinerie de sucre, implantation d'industries agro-alimentaires, un tourisme diversifié...il y a l'embarras du choix.

La grande question qui se pose aux décideurs : que choisir qui permettra à notre archipel d'être concurrentiel sur les marchés hexagonaux, européens, caribéens et autres?

Les marchés local et caribéen ne seront pas suffisants pour assurer un développement harmonieux, durable. Il faut tabler beaucoup plus large.

Les Guadeloupéens doivent réfléchir d'une manière approfondie , puis se décider à faire des choix, et agir.

Pour l'instant , j'ai l'impression que nous ne savons pas trop ce que nous voulons réellement avec clarté. Un exemple : beaucoup disent qu'ils ne sont pas Européens, ils oublient que la Guadeloupe a dit OUI à l'Europe, et bénéficie des subventions importantes de la communauté européenne.

Nos voisins caribéens aspirent à un niveau de vie comme le nôtre. A classe sociale équivalente, nous sommes plus riches qu'eux, grâce à nos institutions et leur capacité de gestion. Ils n'hésitent pas à immigrer chez nous, souvent clandestinement.

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L'avenir économique social culturel et donc politique de Tahiti passe par la maîtrise spatiale. L'intégralité des maux actuels ( inégalité à l'accessibilité foncière , non compétitivité des TPE et PME, promiscuité et violences sociales, réseaux transports caduques, inatractivité touristique, etc.) provient de l'absence de planification et de maîtrise du foncier depuis quasi 1 siècle. La clef à la Marshall/Hoover : réalisation d'une voie reliant le Nord au Sud par le centre avec déblocage successifs d'espaces "Logements" "Industriels" et "Touristiques" = 10 ans de travaux tous corps de métiers avec à peine d'expropriations en amont et en aval, un redéploiement des populations et un dés-engorgement du Nord et un Sud enfin désenclavé et donc plus attractif.

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Je reviens d'une semaine à Nouméa, et il est vrai que la vie touristique n'est pas un vain mot là bas. Plusieurs Marina comblées de voiliers dans la ville, des plages accessibles partout, propres, des maitres nageurs, des pistes cyclables, des joogers, des places de parking gratuites tous le long des plages, des toilettes publiques, des bancs, des parcs avec des jeux pour les enfants...la nuit, la croisette vit, restaurant, pub, bar, boites, les gens sortent et boivent moins d'alcool, je suis sûr, qu'ici. Les gens prennent plus soins de leur corps, sont plus sportifs. Les bières sont interdites sur les plages à Nouméa et c'est vraiment surveillé par la police locale, des collègues à moi ont passé une nuit au poste pour une bière bue sur la plage. Alors il peut y avoir des lieux de vie nocturnes et pas d'alcool aussi, ça n'est pas inévitables.
C'est clair qu'ici, à Tahiti, l'aménagement public du littoral est tous bonnement catastrophique.
J'ai vu des touristes américains et japonnais pleurer (vraiment) des samedi après midi, assis contre un mur du centre ville fermé. Il est vrai que ça fait un choc la première fois que l'on arrive, après on s'adapte.
Et puis il y a le prix de l'hôtellerie, prohibitif. C'est moitié moins cher en NC, bon, c'est peut-être aussi moins beau, c'est vrai. J'ai pris un couple d'américains en voyage de noce un jour qui faisait du stop car n'ayant pas pu avoir de taxi de leur pension. Ils voulait aller à la supérette d'à côté pour aller chercher du pain et à boire, on leur avait dis que ce n'était pas loin à pieds, et au bout de cinq kilomètre ils ont commencé à faire du stop. C'était à dix kilomètre en fait. Le polynésien ne marche plus, il ne se rend plus compte des distances. Fonctionnaires à Washington, ils m'ont dit avoir regretté d'être venu et le déconseilleront à leurs amis, en fait ils hallucinaient que leur pension n'offre pas la possibilité de prendre le petit déjeuner. Ça aussi ça choque la première fois, après on s'adapte. Le touriste lui repart avec ses souvenirs là.
Mais bon, il y a la douceur de vivre des Polynésiens qu'il n'y a pas ailleurs ;). Faut savoir ce qu'on vient chercher avant de se déplacer.