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Thème : Quel travail faut-il accomplir pour réconcilier la mémoire, la culture et l'identité ?

Enseigner l'histoire, notamment de l'esclavage dans la région, ainsi que l'économie et l'étude comparative des sociétés des pays voisins

Indemniser les anciens esclaves notamment grâce à des prélèvements sur les revenus issus des productions locales ou la restitution d'une partie des terres.
Développer l'offre audiovisuelle axée sur la culture locale.
Favoriser l'accès aux technologies d'Internet pour les jeunes enfants.
Rendre le créole obligatoire sur le marché du travail.
Donner plus d'autonomie dans les relations commerciales et interrégionales.

Ce qu'ont écrit les internautes sur le même sujet. Cliquez ci-dessous pour en lire le détail.
Comment réconciler la mémoire la culture et l'identitémarubik, Martinique
Mémoire d'esclave?SMET, Guyane
Où sont les jours fériés qui célèbrent la vie et les sacrificescherod, Hexagone
3.19231
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@Dixit: "Indemniser les anciens esclaves notamment grâce à des prélèvements sur les revenus issus des productions locales ou la restitution d'une partie des terres."
wow..! il faut être réaliste. Les descendants d'esclaves constituent la majorité des habitants des îles. Et les békés d'aujourd'hui sont-ils responsables de ce qui s'est passé il y a 200ans?
Voulons-nous la réconciliation nationale oui ou non? Réconcilier la mémoire c'est utiliser les leçons du passé pour ne pas refaire l'histoire à l'envers.
L'esclavage a été reconnue comme crime contre l'humanité. C'est déjà un premier pas. Mais mettre en oeuvre des pratiques qui peuvent être à l'origine d'un fossé social plus grand, c'est un danger à long terme pour nos enfants.

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Pour ce qui est des victimes à indemniser : la quasi-totalité des descendants d'esclaves descendent aussi des esclavagiste ; après 1848 tous les enfants nés étaient fruits de l'amour et quant à ceux nés auparavant, il n'y a pas eu que des viols

Pour ce qui est des "payeurs" : les "békés" (c'est à dire des Martiniquais) responsables des crimes de leurs ailleux ? les blancs pays dont les ancètres étaient pas où peu esclavagistes ? les mulâtres dont les ancètres ont pu être esclavagistes ? les métros descendants d'immigrès ou de serfs ? les métros descendants aristocrates (tous les métros douvent bien avoiur quelques gouttes de "sang bleu" et à ce titre la quasitotalité des Antillais..)

Quant à l'idée des terres : la majorité des terres en Guadeloupe appartient aux collectivités ou à des Antillais de toutes les couleurs !
Toujours sur les terres, les "restituer" à qui ? aux descendants des Amérindiens ? (sinon il s'agit de les consfisquer et deles donner et non pas de les restituer : là aussi il faut connaïtre son histoire, les indigène sont les Amérindiens pas les descendants d'Europens et/ou d'Africains et/ou d'Indien et/ou de Libanais et/ou de Chinois et/ou etc.)

Il faut être sérieux !

S'agissant de rendre le créole obligatoire, une question : quel créole : martiniquais en Martinique ? guadeloupéen en Guadeloupe ?

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Il est revanche nécessaire d'apprendre l'histoire : la chronologie (en évitant des anachronismes !), les faits , l'histoire locale, l'histoire nationale, y compris l'histoire sociale

* ce n'est pas en regardant Racines (feuilletons tiré d'un roman écrit par un "euro-américain") qu'on connaït la traite : à la lecture de certains "posts" sur différents sites inernet j'ai l'impression que des gens imaginent que les Européens allaient capturer des esclaves en Afrique (c'est ignorer les rapports de forces en Afrique jusqu'au milieu du 19è siècle)
* ce n'est pas en regardant "Cry freedom" ou des films sur la ségrégation aux Etarts Unis qu'on peut appréhender la réalité des relations sociales en France ; si ségrégation il y a eu elle était d'abord sociale et non légale : le Chevalier St Georges aristocrate noir était socialement bien au dessus des gens du peuple noir ou blanc !, les planteurs noir, proporiétaires d'esclaves (il y en avait avant 1848) étaient socialement bien au dessus des petits pècheurs blancs, au début du 20ème siècle il y avait bien des enseignants "de couleurs" dans les lycée de Martinique ou de Guadeloupe (preuve de l'absence de ségrégation : sinon il faudra redéfinir ce terme spécifiquement pour les Antilles françaises), Félix Eboué, etc..
* l'histoire des autres doit être connu, les Antillais ne sont pas les seuls à avoir "souffert", humiliés et pauvres alors que les autres étaient propères : Louis Pasteur était petit-fils de serf ; les bidonvilles de Nanterre et autre n'étaient pas peuplés de Noirs ; mon grands père (blanc !) comme beaucoup d'enfants de familles rurales pauvres de son époque a commencé à travailler à 10 ans, sa maison natale avait 2 pièces : une pour les hommes, une pour les chèvres, dans l'Hexagone aussi il y avait des obstacles aux relations entre riches et pauvres (aux Antille ont parle de blancs et noirs mais croyez vous que si c'était seul ce critère qui comptait, les mulatres auraient pu se "blanchir" pendant plus d'un siècle avec des mariages avec des Hexagonaux.), les différentes vagues d'immigrès ont toutes étaient mal auccueillies (sauf peut être les Domiens, parce que Français : là je provoque un peu mais il faut savoir relativiser et reconnaître que d'autres ont aussi soufferts voir davantage).

Pour en finir avec la victimisation, il faut que les enfants ai une vision globale de l'histoire de leur département, de leur pays (france) et du monde (y compris bien sûr la Caraïbe)

Ceci vaut pour les jeunes Hexagonaux qui ont aussi oublié la misère qui pouvait régner dans notre pays il y a quelques générations.

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Il est décevant de voir que seuls des films américains parlent de l'histoire du "nouveau monde". Ils peuvent être des bases à une certaine compréhension de l’histoire de la région, mais ce n’est pas l’histoire des Antilles françaises. Il faut avouer que les afro américains ont compris l’importance du cinéma bien avant nous. Un peuple est reconnu, s’il est capable de raconter son histoire au reste du monde.
Pourquoi ne pas inciter la création de projets cinématographiques relatant réellement l'histoire des Antilles françaises? On n’a pas connu la ségrégation comme aux USA. On a connu l'esclavage mais l'histoire aux Antilles françaises est bien différente de celles des USA. Nos jeunes qui font l'erreur de s'approprier la mémoire des afro américains ne connaissent pas leur histoire. Ils nouent ainsi des rancunes et des préjugés à partir de l’histoire d’un autre peuple. Au final, ils ne se connaissent toujours pas eux-mêmes. Et les français de la métropole ne nous connaissent toujours pas. Ils ne savent rien de notre histoire.
Par exemple, on entend souvent des jeunes dire « les békés doivent rendre les terres ». Rendre les terres à qui ? Si l’on doit rendre les terres, dans ce cas autant faire appel à un « magicien » pour ramener à la vie tous les amérindiens.
Il faudrait que les antillais comprennent qu’il y a plusieurs histoires aux Antilles qui font l’HISTOIRE :
Ceux qui ont toujours vécu ici mais ont été décimés (les Arawak)
Ceux qui s’étaient appropriés le territoire et les femmes mais ont à leur tour été anéantis (Les Caraïbes)
Ceux qui ont colonisé le territoire et ont lutté entre eux pour le garder (les français et les anglais)
Ceux qui ont été déportés (les africains)
Ceux qui sont venus en tant que travailleurs libres (les indou, les asiatiques, les libanais etc. etc...)

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C'est une proposition très comique.
1°) Les anciens esclaves sont tous morts aujourd'hui (1848-2009, soit 161 ans, ça fait un peu beaucoup). Aujourd'hui à part certains travailleurs clandestins sur certains chantiers, champs de canne, de banane, restaurants... il n'y a plus d'esclave en Martinique. Ça fait longtemps que l'esclavage institutionnalisé n'existe plus en Europe.
2°) Ce n'est pas à l'Etat de proposer une offre audiovisuelle axée sur la culture locale. Cette décision revient aux acteurs privés (KMT est déjà un -mauvais- exemple).
3°) Les enfants ont déjà accès aux NTIC via les bibliothèques, médiathèques, écoles, et à leur domicile pour certains.
4°) Le créole n'est pas et ne sera jamais obligatoire sur le marché du travail, pour une raison simple: hormis dans le cas de travailleurs sociaux, il ne sert à rien. Mieux vaut privilégier l'anglais, l'espagnol, et un jour peut-être, le chinois. Celui qui maniera ces langues sera un sacré veinard.
5°) Pourquoi toujours demander des compétences que nous avons déjà?

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Mon commentaire d'hier n'est pas sorti; je le refais donc :

Il faut que la France mette en valeur le travail des populations ancestrales noires d ‘Afrique transplantées dans les Caraïbes, le sang versé par les noirs africains, les africains du Nord, les asiatiques pour défendre la France en guerre. Il faut que l’Histoire de ce douloureux passé soit dite aux petits enfants et aux parents pour que jamais plus il n’y ait d’humiliations de l’être humain. Mais il faut aussi que les gens de race noire ne fassent pas du passé lointain l’excuse de tous leurs échecs. Il y a eu M. Césaire, bien souvent incompris, qui a donné aux populations noires mais aussi métisses, et autres se distinguant de la « norme » colonialiste, tout leur honneur. Il faut donc saisir cette chance car comment expliquer que des personnes noires réussissent là où d’autres échouent. Il s’agit pour moi, de potentialité, de force de combat, et ces qualités là on les trouve dans toutes les races et la peur, la velléité, la timidité, le complexe d’infériorité se retrouvent aussi dans toutes les races sinon, nous n’aurions pas de blancs clochards, à la dérive….
Il faut aussi que cette histoire enseignée ne cherche pas à culpabiliser les populations d’aujourd’hui qui ne sont absolument pas coupable des crimes dus à l’obscurantisme des années post moyenâgeuses. L’Histoire doit réconcilier les populations.
Quant à la réparation financière ? La Martinique a un taux d’alphabétisation de 100 %, un niveau sanitaire bon, une espérance de vie de 80 ans en moyenne…. Il faut juste continuer à développer le pays intelligemment au profit du plus grand nombre.

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je ne suis pas de Guadeloupe mais de Martinique; je ne comprends pas ... Bref, ce que je dis est valable bien sûr pour la Guadeloupe avec laquelle j'ai des attaches et que je salue.

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@Françcaissansco
C'est quoi KMT?
Pour ce qui est des acteurs locaux, j'avoue qu'ils n'ont pas les moyens financiers pour mettre en place un projet cinématographique basé sur notre histoire selon leurs propos.
Pour commencer, je vois que l'on dépense de l'argent pour des projets qui ne montrent en rien la réalité de la vie aux Antilles. Mais des petits projets pouvant participer à l'éducation des "foules", sont refoulés et refusés par les acteurs locaux. C'est à croire qu'il faut venir de l'extérieur et avoir un nom pour pouvoir faire un projet réalisable.
Il faut le dire, la télé sert à l'éducation de la masse. Tu peux mettre à la disposition des jeunes des livres, des NTIC ou autres. Ils se dirigeront vers la facilité: la télé. Donc autant les éduquer avec cet outil.
Donc au lieu d'acheter toute la collection de James Bond agent 007, il vaut mieux dépenser les sous dans des petits projets éducatifs sur notre société. Sérieux!! j'en ai marre de voir "mister Bond" tous les dimanche soir. J'ai d'ailleurs décroché définitivement.
Le Brésil s'est construit sur ce modèle. Ils ont commencé par des feuilletons historiques.

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1. De la nécessité de revisiter ses origines via les médias et appareils audiovisuels, théatre.

La question de l'identité ne saurait se résoudre sans une compréhension et une acceptation de l'Histoire, notre Histoire.

- Accepter son passé, les blessures (un travail audiovisuel, éducatif et scolaire)

Ce travail doit se faire au travers des médias locaux mais aussi nationaux.
Revisiter les Hommes de couleurs qui ont joué une place importante dans la lutte des droits (Toussaint-Louverture, Martin Luter King, V.Schoelcher, Ghandi, les anciens rois d'Afrique, Césaire, Senghor, Obama...)
La télévision française ne montre pas suffisamment de films sur l'esclavage (pendant les années 80' la tv nous a montré beaucoup de reportage sur la Shoa ce qui a permis un travail de mémoire : prenons exemple).
Par ailleurs, je ne vois pas d'acteurs antillais, alors qu'il y en a de trés bon !!!
Faire des reportages sur la jeunesse antillaise expatriée dans le monde ( beaucoup de nos concitoyens sont exemplaires et connaisent des carrières exeptionnelles).

2. Parler de l'Afrique: "je n'ai jamais mieux connu l'Afrique qu'en dehors de la Martinique". Dans la Caraîbe, la population se définit afro...

Propositions:
- intervention à l'école d'Historiens, politiciens, créer des débats projections de façon récurrente par le biais de la Mairie de FdF ou autres collectivités (exemple les hommes de la liberté pojections-débats 27/04 au 15/05 proposé par la Mairie de Paris...ou encore délocaliser les interventions des organismes comme l'UNESCO, l'ONU (ex: Hommage grandiose rendu derniérement à Aimé Césaire...etc...) Kréol-Factory.

3. La nécessité d'aborder la question du colonialisme à l'école et pas seulement en Histoire, mais en cours d'Espagnol, d'Anglais, Education civique.

- Ne pas chercher à responsabiliser les Békés ou le Gouvernement (éviter les haines raciales et toute forme de communautarisme).
Responsabiliser la société antillaise par sa richesse, développer le lobbying antillais.
"ne pas attendre le pardon des autres là est notre force"

4. De la nécessité de créer son identité et ses identités plurielles par un travail individuel (faire prendre conscience que la diversité, le métissage est une plus-value)
Propositions:
interventions d'écrivains comme R.Confiant, Glissant, Chamoiseau etc...

Il est temps de s'appoprier ses rues (renommer les rues de FdF par des noms d' Hommes de couleurs).
Eriger des monuments. Où est notre Musée de la Mémoire comme à Gorée (proposition de lieu: l'ancien Palais de Justice, faciliter les échanges avec Dakar, l'Ile de Gorée...)

5. Partager avec les îles voisines (développement d'échanges et de voyages avec les îles anglophones et hispanophones).
Pour cela, mettre en place des lignes directes avec ces îles.

"...reconnaître le poids de notre passé, sans pour autant devenir victimes de ce passé...signifie que nous devons insister pour que l'équité soit assurée dans tous les aspects de la vie..." B.OBAMA, Discours de Philadelphie 2008

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J'espere qu'un jour on pourra dépasser tous ses clivages.L'esclage est une pages noire de notre histoire commune, à un moment donné il faudrait qu'on arrête de se rouler dedans parce que je constate qu'on n'arrive pas a avancer toutes les composantes d ela société guadelopeene ont aujourd'hui des chaines au pied ; Le poids de l'histoire qui en 2009 pèse de tout son poid sur les épaules de chacun, comme un fardeau que nul n'arrive à déposer.

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L'éducation populaire trouve comme support toutes sortes de médias, il est vrai.............Pour les moyens ils existent déjà.
Mais au lieu de commander vdes films avec toussaint LOUVERTURE ou autre ILMANIYE, comme on commande un big mac au macdo, mettons nous en quête de la réalisation de tels éléments. Passage de l'oralité à l'écriture, même pas 200 ans!!!!! on y est !!!! Construisons donc ce fameux patrimoine avec les nouvelles technologies. Faut-il rappeler que le film "les ch'tis" n'est pas une commande publique mais bel et bien l'oeuvre d'un homme soucieux de garder en mémoire un lieu qui a marqué sa vie.
Donc il n'est pas impossible d'accueillir toutes sortes d'initiatives privées dans le but d'enrichir cette maigre besace qui nous sert de patrimoine aujourd'hui.....

L'éducation de masse se fait également et surtout par intervention étatique (représentation locale!!) donc oui, il faut des interventions ainsi que toutes sortes d'organisations événementielles autour du thème historique (histoire riche mais courte!!!). Mais si c'est pour parle de l'Afrique, alors là NON.......... jE REFUSE DE CROIRE QUE NOUS SOYONS ENDORMIS A CE POINT!!!!!!!! arrêtons avec ce type de discours, j'ai autant de sang africain que de sang zindiens que de sang blanc et dot' coulè an pa konnèt, qui coulent dans mes veines..........alors palé mwen di tout, ou alors pa di mwen ayen!!!!!!!!!!!!!!! Mon histoire n'est pas bien longue mais qu'est ce qu'elle est riche!! je crois qu'il faut que la vérité eclate sur notre VRAI parcours historique plutôt que de gangréner ma tête avec des morceaux tronqués. Alors oui, des instituts comme l'UNESCO et autres observatoire ou centre de recherches que JE suis capable de monter et pour lesquels J'ai des moyens (financiers, équipementiers, etc.........) m'aideront surement ................. à ce moment précis dans toutes les mécaniques éducatives touts secteurs confondus auront matière à enseigner une histoire qui traitera du colonialisme, de l'esclavage de la politique, des moeurs etc, etc................. Et ce n'est pas les acteurs ou les leaders qui manquent: R.Confiant, Glissant, Chamoiseau ou encore T LETANG, OZIER LAFONTAINE, sully CALLY, DELEPINE et bien d'autres.....De quoi créer une véritable émulation sur la fameuse question :'qui sommes nous?" dans le but non pas de nous définir de façon figée, mais bien de dégager quelques concept qui servirait à déterminer une politique locale globale

Apprivoiser et me ré-approprier mon environnement géopolitique, afin (toujours dans le souci d'être acteur de ma propre vie!) d'être en mesure de représenter fièrement et activement mon lopin de terre de 80 kmk sur 33, aus sein d'organisation telle le CARICOOM, et pouvoir mettre sur pied des plans de coopération économique, culturelle et sociale avec l'ensemble de mes voisins.

Voilà une salve d'idées générales qui certainement viennent s'ajouter à t vos propositions fort interressantes, au détail près que la fameuse équité ne peut souffrir d'un choix subjectif en rapport avec des états d'âmes toutefois légitimes.

En dernier lieu, oui, tous les békés n'ont pas à payer les erreurs de leurs ancêtres. Mais sont coupables ceux d'entre eux qui, de façon insidieuse, perpétuent un mode révoqué et condamné en haut lieu. Et à ceux là, oui il faut demander réparation.

P.S: concertation et travail d'équipe ne dispensent pas de confrontation saines et intelligentes..

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J'ai bientôt 22 ans et malgré la petitesse de mon expérience de la vie j'ai tout de même été choquée par les propos de Françcaissansco:

4°) Le créole n'est pas et ne sera jamais obligatoire sur le marché du travail, pour une raison simple: hormis dans le cas de travailleurs sociaux, il ne sert à rien. Mieux vaut privilégier l'anglais, l'espagnol, et un jour peut-être, le chinois. Celui qui maniera ces langues sera un sacré veinard.

Alors parce que le créole est une langue minoritaire (et encore ça reste à prouver) on ne devrait pas la privilégier au même titre que l'anglais, l'espagnol ou le chinois??? parce que certes ces langues sont les plus parlées par contraintes économiques mais assez d'erreurs ont été faites selon moi le créole fait partie de la culture française et de la culture antillaise on ne devrait pas limiter l'accès à la culture sous prétexte que celle-ci ne servirait pas suffisamment à l'enrichissement de notre pays. Il est primordial selon moi de distinguer culture et économie. Si je me souviens bien de mes leçons d'histoire il fût un temps où le français était la langue officielle en europe ou du moins la langue des intellectuels. Je ne comprends pas pourquoi on devrait priviligier une langue ou une autre libre à chacun d'apprendre la langue qu'il désire. J'ai souvent entendu des parents d'élèves durant ma scolarité dire que mettre son enfant dans une classe d'élèves étudiant l'allemand en première langue lui assurerait d'être dans une bonne classe. Il faut que ce genre de mentalité disparaissent surtout lorsqu'elles sont basées sur des préjugés. Privilégier d'autres langues pour des raisons telles que leur utilisation dans le monde du travail c'est comme insinuer que toute culture minoritaire n'a pas sa place dans le monde et c'est rabaisser les gens qui en sont les héritiers. La culture antillaise passe par le créole et minimiser l'importance du créole c'est minimiser l'importance des peuples des antilles. Le créole est une langue particulièrement complexe quand il s'agit de la littérature mais c'est aussi une belle langue chantante que nou envient bon nombre de peuple. Elle reflète la gaieté des gens qui la parlent. Je suis fière de parler créole même si je ne suis pas experte en la matière car c'est mon héritage culturel. Saviez vous que sur les 12 principales universités partenaires du groupe européen de recherches en langues créoles seules 2 sont des universités français et 7 sont allemandes?? Je m'interroge toujours sur la cohérence de ses chiffres... Alors je dis oui à l'accès divers et variés aux langues en tout genre et non à la sélection de langues au profil économique avantageux. Toutes les langues méritent d'être enseignées à importance égale.

Et pour conclure maîtriser 3 langues telles que l'anglais, l'espagnol et le chinois c'est très bien mais ce n'est pas tout il faut faire en sorte de les utiliser régulièrement pour qu'elles fassent de nous un "veinard"

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oui!! enseigner l'histoire de A à Z de la Martinique et de la France bien sur!
pour ce qui est de la France on en connait la méthode;
pour la Martinique bien sur, il s'aggit de prendre les choses a l'origine mm et ne rien négligercomme les mouvements sociaux, politiques, en passant par l'esclavage dans toutes ses dimensions et ses conséquences, la dissidence....

quant au créole s'il est important d'évoluer vers une écriture et une expression littéraire, leur diversité à l'intérieur mm des départements d'outremer ne peet pas de penser à une harmionisation. Ce qui signifie bien que le créole restera marginal et que le français devra rester pour longtemps encore le moyen de communication privilégié afin de se maintenir dans le dialogue de nations.

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Il faut absolument enseigner l'histoire à nos petits martiniquais.
J'ai 31 ans je me suis intéressée à l'histoire de la colonisation et l'esclavage par hasard suite à un mail que j'ai reçu. Je trouve cela beaucoup plus interessant de connaitre l'histoire des mes ancètres, de mon pays. Je connais l'histoire de la France mais j'étais à coté de la plaque quand il fallait discuter de l'histoire de mon pays. Maintenant, je sais d'ou je viens, que veux dire mon nom, qui sont mes ancêtres. Mais l'école ne m'a rien appris. Ce qui est vraiment dommage.

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Mais non ! on ne va pas envoyer les terres des bekés " o piyage " ( comme nos jeux d'entan lontan ) :
On partagera les terres en donnant à chacun un petit morceau ! Même si ça ne fait que quelques mètres carrés enclavés par personne, tant pis.
Par contre il ne me parait pas souhaitable de faire payer aussi ceux qui vendaient nos aieux, ils seront plus difficiles à retrouver...
AAAAAAHHHHHH..!!!!!!!

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Le créole est la langue officielle d'Haiti qui a obtenu son indépendance au 19 ème siècle . Il est pratiqué par peu de gens; donc sans intérêt pour la majorité des individus.

Comme l'ont écrit certains internautes , l'Anglais , le Français, l'Espagnol, le Chinois...sont plus utiles pour la communication entre les peuples.

L'esclavage doit être enseigné . Le monde entier doit connaître certains faits historiques ( shoah, esclavage,...). Les gens doivent connaître leurs racines, leurs passés, leurs découvertes,etc.

Après , on doit savoir vivre ensemble, faire d'autres projets de développement, pratiquer la tolérance, la confiance mutuelle... Rendre responsables les nouvelles générations des mauvaises actions commises par leurs ancêtres ne me paraissent pas la meilleure solution pour atteindre ces objectifs.

A une certaine époque , les Egyptiens contrôlaient une bonne partie du monde. Les israélites ont rapporté qu'ils ont subi l'esclavage en Egypte, donc la sujétion de peuples à un autre plus puissant a toujours existé.

Avec l'évolution de la "conscience" humaine, la propagation de la connaissance , les hommes doivent s'unir, se battre pour obtenir plus d'égalité, de liberté, de fraternité, de solidarité...Si chacun a un niveau suffisant de bien-être, toute la société en ressentira les effets positifs.

Nous devrions tous oeuvrés pour un monde meilleur quelle que soit notre position actuelle dans la société. Cessons , individuellement ,de nous croire supérieur à l'autre,car chacun possède des qualités et des défauts spécifiques. Les "sous-hommes" est une conception complètement erronnée au service des intérêts personnels de ceux qui font une idéologie de cette aberration entretenue .

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Je suis d' accord pour penser qu' il est indispensable d'enseigner l' histoire à notre peuple, mais il ne faut pas oublier que notre identité est plurielle ; il serait donc temps d' en découvrir aussi la 3ème composante, la composante amérindienne qu' on a purement et simplement "gommée" en se focalisant depuis toujours sur l' esclavage et l' héritage africain de notre culture.
Il y a des chercheurs qui travaillent sur ces ancêtres qui sont peut-être beaucoup plus présents qu' on ne l' a laissé entendre. _Pas tous morts au Précheur ou réfugiés dans les autres îles._Après l' arrivée des français, il y a eu une période relativement longue de cohabitation pacifique avec les populations indigènes. Il y a donc eu un premier metissage qui a forcément laissé des traces. Il y a eu aussi un métissage entre les noirs et les descendants des premiers occupants.
Découvrir dès l' école élémentaire cette identité plurielle qui est le trait d' union avec nos voisins de la Caraîbe hispanophone et anglophone serait selon moi un moyen de s' affirmer comme un peuple spécifique, riche des différents apports culturels qui font son originalité, et non pas seulement comme des descendants d' esclaves. L' Histoire est ce qu' elle est, elle doit nous servir à avancer, à être fiers de ce que nous sommes (même si nous ne sommes pas fortunés, nous sommes riches!) à regarder vers l' avenir que nous devons construire en ayant confiance en nos capacités,et non pas vers le passé en geignant sur notre sort (pas si triste que cela).

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au fil des rencontres publiques organisées par l'atelier "identité, culture, mémoire" émerge une très forte demande pour que les futurs enseignants dans les IUFM reçoivent une formation spécifique et obligatoire sur l'histoire, la géographie et la culture des DOM et d'autre part qu'une formation permanente de même contenu soit assurée pour les enseignants du primaire en poste.

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L'unification des populations d'Outre-mer à celle de l'hexagone, la négation des disparités discriminantes ne pourront voir le jour sans la reconnaissance et la vulgarisation de l'histoire des populations ultramarines en incluant clairement la période de l'esclavage.
En effet, ayant poursuivit mes études primaires et secondaires sur l'hexagone, je n'ai été infomée de l'histoire des dommiens qu'à mon retour en Martinique. Si l'enseignement que j'avais reçu dans l'hexagone m'avait permis de connaître l'existence de colonies françaises, la question de leur conquête, celles de l'esclavage et du passage de colonies d'outre-mer en départements n'ont jamais été abordés.
Comment se sentir Français alors que notre histoire commune (citoyens de l'hexagone et des dom) n'apparait pas dans le programme nationnal ?

Attention, l'erreur serait de rendre cette histoire locale, régionnale, l'inculquer uniquement dans le cadre de programmes régionnaux ou laisser cette charge aux initiatives personnelles de professeurs engagés. Cela ne fera qu'agrémenter ce sentiment communautariste domiens alors que nous recherchons l'intégration pleine et entière à la population française.

L'histoire des territoires ultra-marins est une composante de l'histoire de la France. Elle doit être appréhendée et enseignée comme telle à nos enfants.

Thème : Quel travail faut-il accomplir pour réconcilier la mémoire, la culture et l'identité ?

Enseigner l'histoire, notamment de l'esclavage dans la région, ainsi que l'économie et l'étude comparative des sociétés des pays voisins

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J"ai 51 ans, j'ai grandi à Marie-Galante, j"ai encore le souvenirs de mon livre d'histoire et de géographie(un large livre vert) du primaire CE1-CM2 et c'était arawacs ,Chritophe Colomb,esclavage souffrières .......................etc
on ne vas pas faire,qd même, de tout les Guadeloupéens des Historiens chevronnés.
Enfin, pour dire, si on ne s"invente pas des problèmes inutilement?