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Thème : Comment favoriser le dialogue social et l'accès à la formation professionnelle ?

Développer la formation et favoriser le dialogue employés - employeurs

Proposer aux employés une formation adaptée à l'environnement des entreprises et optimiser la circulation de l'information entre les employés et les employeurs par un dialogue régulier, une plus grande transparence et des études au cas par cas

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2.9
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Un des membres m'a répondu au sujet de mon commentaire, ce dernier propose de travailler à instaurer via ANPE et autres administrations des sessions de formation sur le sujet.
Cela m'interesse.Comment rentrer en contact ?

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Bonjour à tous

Je vous remercie de m’avoir permis de m’exprimer sur le sujet d’actualité qui nous interpelle aujourd’hui. Donc en réponse à vos mails, propos et appels, je vous adresse le fond de ma pensée.
Je le fais en ma qualité de consultant spécialisé dans l’accompagnement des entreprises et autres organismes dans leur développement dans l’espace Antillais.
Je précise avoir mis en œuvre cette partie de mes compétences acquises dans le passé, en 1994, après avoir subi, vécu et assumé l’échec d’un projet de centre de formation inauguré à POINTE NOIRE en 1985, six ans après mon arrivée en GUADELOUPE.
Cet échec m’a permis de comprendre ce que les déviances comportementales des uns et des autres pouvaient engendrées comme conséquences pour tous.
Aujourd’hui, mon intervention sera donc basée sur ce que je vis, partage, constate et entend au quotidien dans le cadre de mes missions auprès des entreprises.

Jean-Noël FALGA
Responsable du Cabinet OKANE

Mes souvenirs
A l’instant ou j’écris ces quelques lignes, j’ai des réminiscences de ressentis de mai 1968 vécu en métropole ou pour la première fois de ma vie, à l’âge de 13 ans, j’ai foulé le macadam du Boulevard ST. MICHEL. Je voulais voir, comprendre, sentir. J’étais au sein d’une gigantesque manifestation qui ouvrait la voie à la révolution d’une grande catégorie de gens qui dénonçaient des abus de tous types.
Après des jours et des mois d’affrontement, le résultat obtenu par les manifestants est hélas bien maigre. 40 ans après ces grands élans de quête d’idéaux, nous connaissons la montée de la « sécurisation » de notre société, le « muselage » de certaines élites pensantes, le maintien du peuple dans cette situation de bonheur par procuration.
Les tribuns qui à cette époque ont tenu le devant de scène se sont reconvertis en bourgeois bien policés de gauche, Krivine, Cohn-Bendit...
Les gagnants dans cette histoire sont les grands groupes qui ont su s’organiser pour prospérer dans une rigueur de gestion plus pertinente que les affaires à la Papa d’antan, et maintenir en précarité une frange de la population pour inviter celle-ci à ne jamais oublier que le fossé de la « petite mort » n’est jamais loin.
En gros, les gagnants pourraient nous dire ; soyez satisfait de pouvoir consommer selon vos rangs et vos diversités les produits que nous vous mettons à disposition, que vous avez loisir d’exécuter et de produire sous nos ordres et dont nous vous permettons le paiement sur le crédit de vos vie … à vie.
Les grands perdants sont les hommes libres, les Ferré, Brassens, Brel,… les engagés, les M. Onfray, philosophe inspiré de Gide, les fous géniaux, Dali, … les humanistes qui placent le présent au cœur de la vie de chacun d’entre nous, les fins analystes tel R. Speronel, les prestigieux écrivains en charge de l’émancipation des esprits, Glissant, Confiant et Chamoiseau apportant la poètique dans ce cap des lumières ...

PREAMBULE
Aujourd’hui je pense que la GUADELOUPE vit exactement le même processus, voir mes écrits qui suivent.
Une gigantesque tribune au tout à chacun exprime pour partie ses ressentis et pour beaucoup d’autres ses déviances comportementales, convaincu d’être à l’orée du grand jour qui pourrait laisser poindre une très, très longue nuit au regard des événements du passé.
Voilà à vous de relayer haut et fort ce cri qui depuis 40 ans n’a su dépasser le mur du son.
Mais en préambule de mon propos, je tiens à définir les contours de ce que je nomme « les déviances comportementales ».
Elles sont le fruit des masques que chacun s’emploie à porter selon les situations de vie qu’il rencontre.
Celle-ci sont définies en plusieurs familles, plusieurs thèmes, mais pour simplifier, je résumerai en disant qu’elles sont la somme des peurs et des croyances que chacun de nous porte depuis la nuit des temps.
Elles sont forgées par le modèle qui a été le nôtre, imprégnées dans nos inconscients mais aussi dans nos consciences.
Ainsi quand M. DOMOTA dit que rien n’a changé en 400 ans, inconsciemment il dit vrai. Pas dans les faits de type « copié/collé» en terme de vie au quotidien mot pour mot, mais dans le fond, dans cette part de vérité qui consiste à dire que l’on ne peut que reproduire ce que l’on nous apprend, nous enseigne, nous montre.
« Le fameux modèle familiale, sociétale, éducatif et constitué de toutes formes d’influence » est inconsciemment répété de génération en génération.

Ceux qui accèdent à ces prises de conscience fortes, tel que Monsieur OBAMA ont ainsi transgressé leur propres règles comportementales pour permettre aux autres, comme le dit fort bien Nelson MENDELA, d’illuminer leur vie en permettant l’illumination de celles des autres.
Bravo, je ne peux que saluer ces valeurs profondes et humanistes. Mais je ne peux croire qu’elles soient portées part ces hommes, sans qu’il y ait eu, le respect d’un processus intégrant d’une part la reconnaissance de l’autre et l’acceptation de son histoire, le pardon face aux situations vécues, puis d’autre part la tenue de propos authentiques, n’exprimant à l’autre que des ressentis en se gardant bien de formuler : accusations, jugements, quolibets et autres formes de dérives comportementales caractérisées qui ne sont en réalité que nos propres miroirs que nous ne voulons pas regarder.
En effet, les âmes en quête de salut le savent, la guérison de tous types de blessures est toujours possible, mais il faut le vouloir.
Alors à ce stade de mon propos, ne manquons pas d’observer ces différents orateurs et de s’assurer en toute objectivité le discernement qu’il convient d’avoir.
Il nous faut être capable de reconnaître les uns et les autres dans le cadre de ce conflit ;
• Soit quand ils sont, prisonniers de leurs patterns ; bourreau-victime, sauveur des autres, contrôlant des autres ou d’eux-mêmes, fuyant, manipulateur/joueur et bien d’autres encore pour compenser tour à tour, leurs manques et besoins de reconnaissance, de sécurité, de liberté, leurs peurs de l’envahissement, du conflit, de l’engagement, ect…
• Soit, authentiques et sincères, exprimant leurs ressentis dans le cadre d’un partage et mettant toute leurs énergies en œuvre pour répondre clairement aux demandes d’aides véritables et satisfaire dans le même temps toutes les questions légitimes.

Comment avancer aujourd’hui face à cette situation ?
Il convient que chacun chacune accepte et reconnaisse ses imperfections révélées dans le cadre de ce conflit et dans les miroirs que vous êtes et que nous sommes durant ces échanges médiatisés ou non, ne pas incriminés ces miroirs, ils ne sont pas responsables de nos propres souffrances, aimer ces imperfections et en faire de véritable moteur de vie. Etablir le choix d’une bonne distance dans les rapports entre les parties, c’est la solution, pas trop près pour limiter les blessures de toutes sortes, pas trop loin pour ne pas souffrir de la peur d’être isolé et condamné par la notion dite « de pourrissement ». « La table ronde en d’autres temps » avait pour avantage de ne pas opposer les uns et les autres mais permettait de tenter l’unification dans une même quête. Il s’agissait là peut être du « bon format ».
Ne pas rejeter nos imperfections, ce n’est pas non plus la bonne solution. Ce que j’ai compris grâce aux relations que nous développons les uns et les autres, c’est que celles-ci quand elles sont authentiques nous permettent par une simple observation de nous situer et d’évoluer.
J’ai appris à comprendre ces attitudes dures et violentes, mesquines, et espiègles, les relations dites de pouvoir, mais là aussi se ne sont pas les bons choix.
Comme bon nombre d’entre vous, je connais ces tensions, ces états d'âmes et ces inquiétudes, ces mains qui se cherchent et se crispent, je connais la lutte que l’on mène pour chercher la Paix. Je connais les difficultés pour les atteindre. Je connais les échecs, les projets non exaucés, les doutes et les désespoirs.
Je comprends, je sais combien chacun a lutté pour résoudre ces problèmes, familiaux, affectifs, sociaux, financiers et professionnels. J'imagine que parfois le monde pèse lourd, que l’on se sent obliger de le supporter et que l’on se sent maintes fois sans forces.

Je connais les doutes, je sais combien on se sent petit quand les rêves s'écroulent, quand les attentes ne sont pas satisfaites et que l’on ressent l'insécurité du lendemain. Je connais les inquiétudes venant de l’incapacité à savoir si les personnes, qui aujourd'hui nous entourent, seront demain encore avec nous, à savoir s'ils reconnaîtront nôtre travail, s'ils reconnaîtront nos efforts.
Je sais que pour tout cela on souffre et que l’on se sent comme étant seul, seul dans un bateau sur une mer démontée et agitée. Je n'ignore pas qu'à plusieurs reprises l’on peut ressentir de profonds manques.
Combien de fois avons nous éprouvé le désir de résoudre définitivement les problèmes dans nos relations, dans le travail, dans nos foyers ? Et nous n'avons pas toujours rencontré l'accueil souhaité ou nous n'avons pas eu la force de faire aboutir nos projets.
Je comprends, mais cette attitude est-elle bonne pour nous ?
Je comprends les peines, la tristesse, l’incompréhension, l’ingratitude, les offenses, les mots rudes, Je comprends les nostalgies et les souvenirs, la nostalgie de ceux qui se sont éloignés de nous, de ces moments heureux, la nostalgie de tout ce qui ne reviendra plus jamais.
Je comprends les peurs ; peur de ne pas être bon pour celui qui s'intéresse à nous, peur de perdre ce que nous avons, peur de ne pas donner la bonne mesure de nous-mêmes, peur que les autres ne découvrent notre intérieur, peur qu'ils ne découvrent nos vérités, nos mensonges, peur de ne pas pouvoir réaliser ce que nous avons planifié, peur d'exprimer nos sentiments, peur qu'ils soient mal interprétés. Je comprends tout ceci et toutes les autres peurs qui sont à l'intérieur de nous.
Je suis capable de comprendre les remords, les fautes commises, le sentiment de culpabilité pour les petites et grandes erreurs commises dans la vie, je sais qu'à cause de tout cela, maintes fois on ressent en nous un profond sentiment de solitude.

C'est quand les choses perdent leur couleur, leur goût, que l’on se voit enveloppé dans un léger nuage, une brume d'indifférence pour la vie, me faisant penser à cette sensation du besoin de s'isoler, comme si le monde entier était indifférent à nos besoins, à la fatigue et à ce moment là, on se voit plongé dans l'ennui et chaque action ou obligation exige de nous un effort grandissime.
Je connais ces sensations, celles de se sentir prisonnier des règles sociales, des obligations quotidiennes.
Je comprends, ces sacrifices, ces choses auxquelles on a renoncées. Vers combien de désir on a tendu la main en pensant toujours que c'était peu de choses, combien l’on a reçu peu de choses des autres et la vie entière a été dédiée à satisfaire d'autres personnes.
Je connais ces efforts que l’on produit pour aider les autres, je sais que ceci est la cause de déception, je sais que dans les heures amères même devant la rage qui apparaît dans notre cœur révolté contre l'injustice, révolté contre la faim, contre les guerres, contre la folie de ceux qui tiennent les pouvoirs, contre la fausseté de beaucoup, contre la répression sociale, contre la malhonnêteté.
A cause de tout cela on se sent écrasé par un niveau excessif de tensions, de plus en plus lourdes, d'angoisse et d'anxiété, alors on rêve d'une vie meilleure, plus calme, plus signifiante,
De plus, je sais que chacun de nous a de beaux plans pour l'avenir, je sais que l’on veut un peu de sécurité, qu'elle soit financière, émotionnelle et je sais qu’on lutte pour cette sécurité, mais les tensions continuent à être présentes et l’on ressent ces tensions dans le manque. Tensions accumulées, dans le travail, dans les exigences de quelques-uns, dans la jalousie des autres, de ceux qui parlent dans le dos, par les tensions générées par la famille elle-même, par les personnes qui dévorent nos énergies et qui habitent notre propre maison, par les conflits et les interminables procès d'intentions dans lesquels tous veulent avoir raison, par le manque de respect de nos personnes, par la volonté d'autrui de contrôler et s'emparer du fruit de nos bonnes actions.

Je comprends, je comprends vraiment car aujourd’hui j’ai acquis ces connaissances, je veux dire et écrire quelque chose de très important. Je sais que beaucoup réagirons mais au-delà de leurs réactions je leur confère plutôt l’action, leur action.
Ecoutez et lisez, vivez votre bonheur car nous ne sommes pas responsable du bonheur des autres, ci-ceux-ci veulent nous rendre responsable de leur mal être c’est à eux qu’ils doivent s’en prendre, car se sont eux-mêmes qui nourrissent ces situations.
La vie nous a été donnée de façon gratuite, il existe en nous tous les remèdes pour tous nos maux, mais si l’on préfère vraiment "l'auto miséricorde" au lieu de mobiliser nos propres énergies intérieures pour évoluer dans le respect des autres et de la vie, alors, c’est raté.
« Si l’on préfère « rêver d'un monde parfait », « d'un être idéal » au lieu d’affronter les situations de nos vies avec comme limite nos imperfections humaines ! Si l’on choisi de se lamenter sur notre passé et puiser dans celui-ci de bonnes raisons pour justifier nos absences d'envie de grandir, si l’on préfère refuser ainsi de commencer à contrôler l'avenir avec tous ces doutes (lesquels n'arriveront jamais), si l’on a résolu de rendre responsable les personnes qui nous entourent et cela à cause de leur incompétence ou du fait qu'ils agissent avec des aspects négatifs, en rien on ne peut s’aider.
Si l’on fonde sa propre considération sur la considération et la reconnaissance d'autrui, alors on ne peut rien pour soi.
Si l’on veut avoir raison dans tout ce que l’on pense, si l’on veut obtenir la pitié pour ce que l’on pense en larmoyant à tout bout de champ, si l’on veut une approbation totale dans tout ce que l’on fait, si on choisi de tendre la main à sa propre vie au nom d'un faux combat pour acheter la reconnaissance de l'autre a travers des renoncements et des sacrifices ou de l’argent, on ne peut rien s'offrir de bon

Si on n'a pas un minimum d'humilité pour se pardonner ses propres imperfections, si l’on désire impressionner les autres et gagner leurs sympathies par l’étalage de ses souffrances, alors c'est que l’on ne sait pas demander de l'aide, ni apprendre de ceux qui savent plus que nous.
Si l’on préfère rêver en couleur au lieu de vivre, ignorant que la vie est faite de haut et de bas, on ne peut rien s'offrir.
Si l’on pense que par le désespoir affiché et entretenu, les choses se résoudront magiquement, si l’on emploie les imperfections du monde pour justifier ces propres imperfections, si l’on veut être omnipotent et ne pas être simplement humain, si l’on préfère être protégé plutôt que d'exercer sa propre liberté, si l’on s’intériorise essentiellement dans des désirs qui torturent, si l’on a laissé imprimer dans son esprit des ordres venimeux, n'ayons aucun doute, jamais nous ne serons complaisant à notre égard. Si l’on choisi de s'occuper des projets de tous les autres gens, si l’on est incapable de dire non quand cela est nécessaire, en rien on ne peut s'aider.
Si l’on croit possible de contrôler ce que les autres pensent de nous, si l’on croit possible de contrôler ce que font les autres font », si l’on veut penser qu'il y a une sécurité hors de nous, je le répète, je comprends.
Si l’on refuse de chercher à l'intérieur de soi des réponses à tous nos problèmes, si l’on donne peu d'importance à nos murmures intérieurs, si nous avons oublié la force des adversaires dans notre vie terrestre, si nous préférons la facilité, si nous avons abandonné au cours de notre trajet, si nous avons fermé nos oreilles pour les appels aux changements, si nous avons perdu la confiance au point remettre sa vie à la volonté de dieu, si nous n’avons pas voulu voir la lumière qui vient de l'orient, si l’on n'arrive pas à rencontrer dans l'intimité des choses, ce principe de l'équilibre au milieu de tous les tourments et des souffrances, si l’on n'accepte pas sa condition de voyageuse(eur) de l’univers et tous les accidents et imprévus de cette aventure, si l’on ne veut pas prendre le temps, l'échec et la mort comme des alliés de sa croissance, réellement on ne peut rien faire pour soi.

Si l’on souhaite obtenir la protection, alors que, si ce que l’on désire est la liberté, si l’on a pas découvert que la véritable liberté et sécurité authentique sont intérieures, si on ne sait transformer la phrase, je dois en « oui je veux, oui je peux», si l’on veut que le fantôme du passé nous ferme les yeux vers l'infini de "ici et maintenant " , si l’on veut laisser le fantôme de l'avenir se placer en position de lutte pour ce qui probablement n'arrive pas et n'arrivera pas, si à l'occasion on se traite comme un ennemi, si l’on manque de capacité à se voir et à se croire comme une personne qui mérite pour elle-même les plus grandes attentions, si l’on ne se traite pas comme la semence de cette essence divine, si nos désirs sont d’utiliser nos beaux plans pour se changer, grandir et se réaliser comme l’instrument de sa propre torture, si l’on croit que l'amour ce sont les efforts et la dépendance que l’on cultive aujourd’hui pour ses parents et ses amis et les produits de la grande consommation, mais, si l’on veut ignorer, au nom du sérieux, l' être sincère qui habite en nous, c’est très grave, car au nom d’une quelconque éthique….
Nous perdons notre humanité, si l’on est incapable d'être tendre devant la fleur ou face au crépuscule et qu'au moyen de nos lamentations on refuse la vie comme une belle chose qui nous a été donnée, on ne peut pas s’aider.
Mais si malgré tous ces rêves l’on peut se réveiller, si malgré la fatigue, on veut poursuivre cette route, si malgré toutes ces peurs, on veut essayer d’évoluer, si malgré tout le confort facile d'aujourd'hui et le manque de foi on veut changer et prendre conscience pour demeurer et rester des êtres sincères, libres et authentiques, alors, acceptez-le, là je serai toujours avec vous.

Jean-Noël FALGA
Responsable du Cabinet OKANE

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Développer la formation oui!
Mais il faut quand même se poser les bonnes questions!!

Je prends l'exemple de l'université des antilles et de la guyane!
Une université divisée en 3 pôles.
Jusque là, tout va bien.

Je constate que depuis quelques années, la martinique a décidé d'ouvrir des filières similaires à celles exisant en Guadeloupe.
Pour moi c'est de la pure bêtise!

Le but n'est pas de permettre à tout le monde d'avoir une formation en biologie par exemple.
Le but est de permettre aux étudiants d'être formés dans le plus grand nombre de filières possibles!!
Assez de Licence de Biologie! Une c'est suffisante, ce ne sont pas des voies de garage!

Où sont les formations en marketing avec des stages obligatoires ?
Où sont les fomations en management avec des stages obligatoires ?
Où sont les formations en e-commerce avec des stages obligatoires ?
Où sont les formations en commerce équitable/durable etc avec des stages obligatoires ?
Où sont les écoles d'ingénieur en agroalimentaire comme à la Réunion
Où sont les master en énergie solaire à vocation professionnelle comme à Montpellier ?
S'il y a du soleil, je crois bien que c'est sur cette île !
Où sont les formations en nautisme ? Les gens ont envie de partir en vacances à moindre coût! S'il y avait plus de personnes au pied marin on aurait eu plus de bateaux, sur lesquels on pourrait même dormir pour aller faire duex jours à ste lucie ou autre!

Où sont les contacts entre la région et les autres pays de la caraibe afin de sélectionner les meilleurs étudiants et de les envoyer faire un stage en commerce international dans une institution Caribéenne ?

Où sont les formations en développement durable? Avec des projets des étudiants qui seraient soumis à la région, car adaptésà notre environnement ?

Où sont les formations bilingues ? Un cours d'anglais ne suffit pas! Il faut être aussi compétitifs que les universités au Liban!! Les professeurs donnent des cours dans leur matières respectives en français! Ici, personne ne parle anglais ou espagnol ? Et nous sommes entournés d'anglophones et d'hispanophones?! C'est ridicule!

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Malheureusement ma chere cindy la qestion que tu poses c'est comme si un aveugle voulait gravir le mont blanc seul? tellement que ceux qui sont en charge sont ades annees lumires de la realite Les question que tu poses il sles ont enetndus des milliers de fois Mais ce n'est pas mediatique Demande leur comment et quel prix d'un 4x4 ils te repondront illico mais une formation et les outils pour fonctionner celà n'ets plus du resort de l'ignorant qu'lls sont desole mais la realite est cruelle

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J'yetais en mai 68 Vos propos je les ai toujours entete Nous avons trouve des liasse edollars americains sur certains sindicalistes qui nous demandaient d'aller au charbon? C'est pourquoi ce jours il faut raison garde si le mouvement ne vient pas du peuple comme en 1789 rien ne se fera l'embourgeoisement est trop impoertant les carcans de la vie de tpous les jours bien musele s on parle du cout des maisons de retraites Mais qui les fixes les retaites tous svavent combie gagne un retaite et aussi le prix de pensions journaliers fixe ce jour a 2400€ mois alors que les retaites n'exedent pas 1500€ de qui se moque t'on les depute ont un systeme qui nous bouffe tous le pecule amocele 6 ans sans chercher de travail a 6000e mois et une retraiet je ne te dis que celà pour qui travaille t'on c'est la bonne question